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 Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev

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MessageSujet: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Lun 2 Jan - 18:24


Therry Antropos Arseniev

Boy, your eyes betray what burns inside you

ϟ Prénom(s) : Therry Antropos
ϟ Nom : Arseniev
ϟ Age : 25 ans
ϟ Date et lieu de naissance : 26 novembre, à Kirovsk, une station de ski à l’extrême Nord-Est de l’URSS.
ϟ Statut & Sang : Sorcier de sang-pur.
ϟ Particularité, don : Rien de bien sorcier, il a un don pour les langues étrangères et – ce qui aide sans doute – une excellente mémoire auditive.
ϟ Ancienne Maison : Luft.
ϟ Profession : Apprenti taxidermiste.
ϟ Opinion Politique : Résistant.
ϟ Baguette : 21 cm, bois de chou, ivoire de narval.
ϟ Patronus : un glouton.
ϟ Epouvantard : un savant fou moldu, en pleine crise d’hystérie, à sa recherche pour lui faire subir une expérience.
ϟ Amortentia : le parfum du gâteau au pavot, dans la rue des pâtisseries où vivait sa famille avant d’être arrêtée. Il n’a jamais connu cet endroit dans son enfance, mais quand il y est retourné plus tard en quête de ses racines, il lui a semblé reconnaître ce parfum entre mille.
ϟ Miroir du Rised : l’enterrement de sa mère. De façon officielle et définitive, dans la dignité, parmi des proches réunis pour lui faire leurs adieux. Ses anciens amis Scalf et Rainer sont auprès de lui pour le soutenir.
ϟ Feat : Shanoc Lou.
ϟ Crédits : I'm the one.
Qui es-tu ?
1. Votre personnage partage-t-il les idées montantes qui reprochent aux nés-moldus l'impureté de leur sang ?
Honnêtement, s’il en faisait à son goût, il préconiserait qu’au moins une personne dans chaque famille de sorcier sorte au moins une fois dans sa vie avec un Moldu, faute de pouvoir envisager l’inverse (les Moldus étant trop nombreux). Il a déjà sérieusement réfléchi à une telle loi : il l’aurait appelée le « service sentimental ».

2. Que pense votre personnage du ministère actuel ? Le trouve-t-il plus apte à faire face à la situation actuelle ? Le trouve-t-il trop idéaliste, laxiste, sévère ?
Il est venu volontairement en Angleterre il y a sept ans dans l’espoir de voir apparaître une société métissée dont il rêve. Il voit les choses évoluer lentement mais sûrement et cela le remplit d’espoir pour l’avenir. Quant à ceux qui tentent de s’y opposer plus ou moins violemment, il considère que c’est sa responsabilité (ainsi que celle de chaque personne décente) de bloquer ces tentatives dans l’oeuf.

3. Votre personnage est-il prêt à s'investir dans la défense de ses idées, quelles qu'elles soient, ou préfère-t-il rester éloigné des jeux des politiques ?
Les deux. Défendre ses idées n’est pas une affaire politique, c’est un instinct. Comment se fier à une plate-forme publique pour mener un combat aussi risqué, cependant ? C’est pourquoi Therry ne publie pas ses idées ; il les met en pratique au quotidien, c’est déjà pas mal. Il n’aime pas l’aspect « image » auquel les personnalités publiques sont forcées de faire attention, il préfère largement gérer son look et ses manières selon ses goûts et son confort personnel.

4. Que pense votre personnage du rapprochement des ministères de la magie anglais, français et slaves ? Est-ce un front utile et capable contre la menace que représente en Europe la montée de Voldemort au pouvoir ?
Il ne s’en mêle pas vraiment, mais il lui arrive de se sentir mal à l’aise quand il reconnaît l’accent d’un voyageur slave dans les rues. Cela dit, il s’efforce de ne pas sauter immédiatement sur une conclusion pessimiste. Sa vie serait vraiment empoisonnée par la phobie de voir des fantômes de son passé le rattrapper, sinon ; et il ne veut pas vivre comme ça.
Survole l'image pour en savoir plus
Anecdotes


Ses cheveux, qu'il teint en rose et porte en afro depuis plusieurs années, sont noirs à l’origine (voir ici) ; ses yeux sont d’un bleu très foncé, qui apparaît en fait noir sous la plupart des éclairages. Au plus clair, ils prennent des teintes bleutées mais l’iris reste indiscernable de la pupille.

Il est psychologiquement sensible au froid : non seulement, au moindre courant d’air il sort les pulls en laine et les écharpes en cachemire, mais il vous gavera vous aussi de grog ou vous enfouira sous un édredon de plume si vous comptez un tant soit peu à ses yeux. Vous n’échapperez pas à son instinct de grand-mère gâteau !

Sa relation avec James Bond est une longue histoire d’amour qui le passionne encore aujourd’hui, et le passionnera sans doute toujours autant. Rien à voir avec la magie…. Quoique, les gadgets moldus et les ruses de ces personnages ont quelque chose de magique à ses yeux ; il sait que c’est la magie du cinéma, mais il ne peut pas s’empêcher d’y croire. Ces Moldus sont capables de tout, du pire comme du meilleur…
Quand il était petit, il a été séparé de sa mère et un espion américain l’a pris sous son aile ; pour l’endormir, il lui racontait ses romans préférés, les premiers James Bond. C’est avec lui que l’enfant a appris l’anglais. Avec le temps, ils sont arrivés à se procurer deux romans : « Casino Royale » et « Vivre et laisser mourir ».
Dès son passage à l’Ouest, le premier achat de Therry a été la cassette du téléfilm « Casino Royale » de 1954.
En 1973, alors qu’il était définitivement établi à Londres, sortit enfin la première version cinéma de « Vivre et laisser mourir ». Il était aux anges, et il n’a jamais laissé passer la sortie d’un James Bond au cinéma.
Dans l’avenir, son rêve absolu serait d’obtenir un petit rôle de figuration sur le plateau d’un James Bond.

Autre détail : il a une relation très complice avec l’elfe de maison de son employeur. Ils partagent la mansarde au-dessus des appartements de ce dernier, eux-mêmes situés au-dessus de sa boutique : l’accueil est au rez-de-chaussée, et l’atelier à la cave.
L’elfe se nomme Hooky et rêverait d’aller travailler à Poudlard, au point de faire regretter à Therry de ne pas y avoir fait sa scolarité. Mais après tout, l’un comme l’autre ont peu de chances d’y mettre les pieds un jour, et se contentent d’en parler avec ceux qui connaissent l’endroit, quand ils en ont l’occasion. Le soir, avant de s’endormir, ils mettent leurs nouvelles connaissances en commun.
De son côté, Hooky le considère comme son maître au même titre que le propriétaire des lieux, comme si Therry était son fils adoptif ; il ne doute pas que le jeune sorcier héritera de la boutique, et de son elfe au passage, à la mort du vieux taxidermiste. S’il l’osait, l’elfe ne se gênerait pas pour hâter ce décès, mais son instinct l’en empêche.
De son côté, le sorcier ne lui a jamais parlé de son propre passif, pas tout blanc dirons-nous, avec les elfes de maison de Durmstrang ; il le fera un jour, c’est juré… il ne sait simplement pas comment amener le sujet.

Therry travaille au scénario d’un comic book destiné aux Moldus et dont les personnages principaux sont des sorciers au début de l’histoire, puis des fantômes. Mais il est très protecteur de ce projet, et a refusé jusqu’à maintenant d’en parler à qui que ce soit, sauf le fait qu’il a tiré l’idée de départ d’un cauchemar récurrent auquel il était très attaché.

Quand il a commencé le Quidditch, un élève qui redoublait lui a déclaré : tu vas être le nouveau souffre-douleur avec ton style pourri, tant mieux parce que l'an dernier c'était moi. Therry s'est donc appliqué à attirer les comportements de harcèlement du reste de l'équipe, pour ensuite tous les dénoncer en bloc au professeur et les faire punir. Il n'allait quand même pas tenter de s'intégrer ; le redoublant serait redevenu l'objet des persécutions générales, ça n'aurait pas été gentil.

Enfin, il est toujours très agacé quand on n’arrive pas à identifier son Patronus. Un blaireau ? Un chien ? Un OURS ? Oui bien sûr, un ours d’un mètre de long, avec une queue ! Il n’a aucune patience pour ce genre d’interprétations. Ni pour les petits malins qui partent du principe que c’est un animal canadien, ou américain en général. Il garde sur lui une photo de glouton prise en Finlande, qu’il ressort volontiers en guise de preuve.

Derrière l'écran

ϟ Pseudo ou Prénom : Ghrelin
ϟ Âge : 30+
ϟ Double compte ? Nup
ϟ Comment avez-vous découvert le forum ? Je ne sais plus :/ ça fait trop longtemps.
ϟ Vos premières impressions ? Chelou, de cliquer sous les pieds des personnages pour accéder à l’accueil. ^^ Mais ça donne de la personnalité au site.
ϟ Autre chose ? Je serai peu présent dans les jours qui viennent, mais Remus m'a promis que vous étiez tout doux et patients  I love you

fiche by laxy


Dernière édition par Therry Arseniev le Mer 4 Jan - 15:50, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Lun 2 Jan - 18:24


Il était une fois ...

So let me say before we part
So much of me is made of what I learned from you
You’ll be with me like a handprint on my heart

Il était temps de lire le dernier chapitre. Assis aux pieds de son ami, un Robinson à la barbe interminable et infestée de vermine, qui arrivait à résister au froid, l’enfant avait les yeux brillants. Mais avant que l’ultime rebondissement ne se produise, une voix appela du fond de la cour : « Therianthropos Arseniev ! » Les yeux de l’enfant se fermèrent. Son ami eut un pauvre sourire et lui tapota l’épaule. « Go, Therry. Don’t make them wait. » Ils se séparèrent sur ces mots. Ils ne se reverraient jamais.

Depuis des années, c’était Aaron Scalf qui s’occupait de lui, et le protégeait de la vie dangereuse du goulag. Therry, comme il l’appelait, ne se rappelait plus clairement du visage de sa mère ; dès qu’il avait été capable de se débrouiller tout seul, vers l’âge de quatre ans, on l’avait jeté dans la cour commune tandis qu’elle restait enfermée dans l’aile psychiatrique. Scalf lui avait assuré que c’était mieux ainsi. L’aile psy n’était pas un endroit pour un enfant. Mais maintenant, voilà que les gardes étaient venus le chercher pour le reconduire là-bas. L’enfant n’y comprenait plus rien.

Le garde était lourdement armé, et l’enfant avait pris l’habitude d’être très prudent avec ce genre de type. Il gardait un silence intimidé et ne le perdait pas des yeux. Le Russe finit par tenter quelques plaisanteries pour le détendre.
« Alors, tu as quel âge maintenant, onze ans ? T’es un grand garçon, pas vrai ? T’as déjà commencé à regarder les filles ? A te tripoter sous les draps ? »
Therry se contenta de frissonner. Cet homme lui faisait peur. Arrivé dans une salle d’attente grise, couverte de tableaux affreusement dérangeants, il ferma les yeux et s’efforça de retenir ses larmes : trop d’émotions l’assaillaient. Allait-il être enfermé dans une cellule capitonnée pour le restant de ses jours ? Allait-il revoir sa mère ? Allait-il apprendre une tragique nouvelle à son sujet ? Pour se calmer, il se récita la fin du roman.

Il fut interrompu par l’arrivée d’un homme qui ne ressemblait absolument pas à un médecin. Sorti de sa récitation, qu’il avait poursuivie à voix haute sans y prendre garde, il sursauta si violemment qu’il faillit tomber de sa chaise. L’homme s’arrêta sur le seuil, referma la porte derrière lui et s’y adossa. On aurait dit un dompteur considérant le potentiel d’un jeune fauve encore sauvage, sans prendre de risque physique. Il s’avança finalement, tandis que Therry, sans fuir, sans attaquer, se raidissait de plus en plus sur sa chaise, le regard intense et fixe. Un formulaire apparut et se posa sur la table basse devant lui, où se battaient en duel quelques magazines râpés à la gloire du régime soviétique.

« Remplis ça. C’est facile. »
« C’est un test ? »
murmura l’enfant en ramassant le stylo pour jouer avec.
Son attitude évoquait un idiot, brisé par les années de précarité. Mais sa question témoignait de sa compréhension immédiate de l’importance de ce rendez-vous.
« En quelque sorte. »
Les questions étaient effectivement très simples. Mais pour écrire – le talent testé, sans doute – il fallait détacher son regard et son attention de l’homme mystérieux. C’était inconfortable, et Therry progressait lentement. Un peu trop lentement au goût de son visiteur, qui poussa un soupir déçu, et lui prit le formulaire.
« Pour les trois dernières, je n’ai pas eu le temps… Je pensais répondre : le cheval, la soupe de pommes de terres et la chanson de Stenka Razine. »
L’homme s’apprêtait à sortir, mais cette intervention fluide, assurée et détaillée le fit changer d’avis.
« Pour quelles questions ? » interrogea-t-il en jouant la naïveté, son regard errant sur le manuscrit.
« Pour : quelle est la plus noble conquête de l’homme ? Quel est ton plat préféré ? Et : quelle est la chanson que tu préfères entendre chanter par un chanteur masculin ? »
La mémoire était indéniable. Il faudrait seulement travailler la rapidité d’écriture. Rassuré, l’homme se rapprocha de son sujet d’observation, qui se mordit la lèvre, immédiatement tétanisé à l’idée d’avoir répondu de travers. Mais contrairement à ses craintes, l’homme lui sourit et lui tendit la main. Therry valait la peine d’organiser un transfert.
« Félicitations, jeune homme. Vous venez de gagner un avenir. »
La curiosité de Therry lui était acquise. Mais il ne serait pas facile d’obtenir sa confiance. Alors, il se résolut à lui transmettre une information qui aurait dû rester cachée du jeune garçon pour le restant de ses jours.

Ils en parlèrent en route. Therry quittait à jamais cette prison où il était né, et la Sibérie. Collé aux vitres du train, l’enfant marmonnait dans sa barbe ; les autres voyageurs du wagon échangeaient des coups d’oeil de pitié ou de réprobation, pensant qu’il s’agissait d’un idiot. Son nouveau protecteur fixait l’horizon, par-dessus la tête du gamin, tout en gardant un œil sur lui sans en avoir l’air. C’est alors qu’il se mit à lui parler en anglais.
« Tu pourrais avoir l’air plus heureux. »
« Je ne sais pas où je vais, »
rappela Therry, sombre et distant.
« Mais tu sais d’où tu viens. »
L’enfant haussa les épaules. « Je me débrouillais, là-bas. J’avais mon ami avec moi… C’était peut-être mon père, et maintenant… » Il savait qu’il ne le reverrait plus. Pas sous ce ciel.
« Ce n’était pas ton père, imbécile. Ta mère était une sorcière » - Therry se retourna enfin vers lui, brusquement, son regard sombre animé d’une flamme ténébreuse : il croyait qu’elle venait d’être insultée - « comme je suis un sorcier, et comme ton père était un sorcier. J’ai pris la place du docteur qui avait réclamé de te voir. Que crois-tu qu’ils comptaient faire de toi ? Crois-tu qu’ils t’auraient ramené auprès de ton copain Moldu ? »
« C’est quoi, Moldu ? »
« Tu étais en âge de commencer ta participation au programme. Voilà ce qu’ils te voulaient : t’inclure dans leur banque de reproduction. Ils aimeraient créer une arme humaine, ils ont multiplié les expériences pour ça. »
« Qui, ils ? »
« Les Moldus. »
L’homme pointa les autres voyageurs qui persiflaient en les observant à la dérobée. Il avait trouvé comment se faire bien voir : rediriger les angoisses du gamin vers leur entourage. « Nous sommes des sorciers. Ils ne le sont pas. Leur jalousie les pousse à nous faire du mal. De ce fait, quand nous répliquons, ce n'est que légitime défense. »

Deux endoctrinements se firent écho pour n'en former qu'un seul. D'une part, le discours communiste enragé qui se pratiquait parmi les cadres du camp. D'autre part, la conscience du gamin d'avoir été victime d'une profonde injustice personnelle. Il parvint enfin à lier ces deux concepts, qui avaient formé sa seule vision de la politique jusqu'alors : l'injustice existait, elle frappait un groupe, et ce groupe était uni pour subsister, s'affirmer et même, se défendre. Une profonde fierté galvanisa son coeur épuisé, et pour la première fois depuis sa rencontre avec l'homme étrange, il sourit.

Ils n’eurent finalement guère de mal à nouer une amitié solide au cours des quelques jours qui les séparaient de l’Europe. Rainer Hograd, préfet de la maison Luft et capitaine de l’équipe de Quidditch, venait d’accomplir une mission liée à ses études en se faisant passer pour le psychiatre envoyé par Moscou, pour récupérer le jeune patient et le mettre en lieu sûr : il visait à devenir espion des Moldus. Plusieurs détails, dans sa manière d’être, ses dons, son langage, rappelaient fortement Aaron Scalf à l’enfant, et contribuaient à le rassurer.

Ses explications sur le monde des sorciers donnèrent aussi à Therry un ennemi juré à haïr : Arisemos Oura, descendant d’une longue lignée de sorciers finlandais qui mettaient un point d’honneur à faire carrière, à raison d’au moins une personne par génération, dans la politique moldue. La « Tête Blanche », comme l’appelaient ses détracteurs, avait progressé jusqu’au rang de ministre, sans que ses électeurs ne connaissent sa petite particularité. Qui était au courant parmi ses proches collaborateurs ? C’était une autre histoire.

Pour Rainer, c’étaient non seulement des traîtres parce qu’ils tournaient le dos à la société de leur sang, et vivaient parmi les Moldus ; mais aussi parce qu’ils étaient actifs dans ces gouvernements ennemis qui se croyaient puissants, se croyaient tout permis, et auraient interné tous les sorciers dans des camps pareils aux goulags sibériens, s’ils avaient été capables de les localiser. Des destructeurs en puissance, à peine assez stupides et candides pour rester inoffensifs… mais avec l’appui de gens comme Arisemos Oura, ça ne durerait pas toujours. C’était auprès de lui que Rainer rêvait de mener ses actions d’espionnage.

Ils en parlèrent durant tout le trajet, ce qui fait qu’en arrivant à Durmstrang, école où avaient  étudié les ancêtres de Therry et dont il dépendait administrativement, il avait largement rattrapé son retard concernant sa connaissance du monde qui l’attendait. Ses opinions politiques étaient nettement formées et très arrêtées, et il fit bonne impression au conseil des professeurs qui examina les résultats de son premier test. Il raconta fièrement, levant sa tête maigrichonne et dardant sur eux son regard sombre et fixe, comment la magie avait commencé à se manifester dans sa vie.

Ses mains avaient émis une légère chaleur alors qu’il construisait un bonhomme de neige ; la neige fondait sous sa pression, puis gelait instantanément à la bise froide en se couvrant d’une fine pellicule de glace ; ce qui lui avait permis de sculpter une femme magnifique, pour la plus grande admiration de ses camarades de jeu. Il n’avait pas les mains bleuies, mais bien roses, quand les gardes étaient venus le traîner à son baraquement pour la nuit ; et si minime que semblât l’incident, on les avait priés de faire un rapport en haut lieu dès qu’ils remarqueraient quelque chose d’incongru chez cet enfant-là, en particulier un phénomène naturel qui frôlerait les limites du surnaturel.

La maison Luft l’accueillit à bras ouverts. Il eut la joie d’avoir Rainer pour préfet durant une année, après quoi une fois encore il perdit son protecteur attitré ; mais à ce stade, ce n’était plus aussi déchirant. Il s’était fait quantité d’amis, et vouait une admiration éperdue à presque tous ses professeurs. Son tempérament était passé d’ombrageux et taciturne à jovial et inventif ; il se surpassait dans l’apprentissage de ses leçons, se donnait à fond dans les cours de sport, et mangeait de bon coeur tout ce qui formait l’ordinaire des jeunes pensionnaires sorciers. Ce qui le fascinait plus que tout, c’étaient les elfes de maison ; mais ayant instinctivement remarqué qu’un tel intérêt lui vaudrait une mise au ban, il se gardait bien d’en faire état publiquement.

C’était un élève particulier mais attachant. Il aimait voler, mais n’était pas assez talentueux – ou assez bon équipier – pour intégrer l’équipe de Quidditch ; il aimait les duels, mais ne se contrôlait pas suffisamment pour être envoyé contre un autre élève en compétition. Il était trop sérieux dans tout ce qu’il faisait, même en comparaison des enfants de sang-pur, qui n’avaient jamais réellement été des enfants. La seule matière où sa passion dévorante ne lui jouait pas de tours était la magie des Runes. Il adopta donc pour option l’étude des anciennes religions, et se mit à enchaîner les apprentissages linguistiques en dévorant tous les ouvrages spécialisés qui passaient à sa portée.

En zoologie également, il devint rapidement un insupportable je-sais-tout, qui ramenait vite un sourire sur les lèvres de ses camarades en se laissant emporter par son enthousiasme, et en commettant une énorme maladresse. Le latin et la classifications des créatures – pire : l’Histoire de cette classification, avec ses modifications et leurs origines - n’avaient aucun secret pour lui. Seul son professeur était averti de ses recherches personnelles, qui avaient trait aux origines communes des sorciers, des humains, et… à vrai dire, il incluait aussi les elfes de maison et quelques autres espèces. Il était encore loin du compte, mais il aurait adoré écrire un mémoire sur le sujet, s’il pouvait rester à Durmstrang quelques années de plus.

Il était temps de lui apprendre la vie.
« Comment s’appelle-t-il, déjà ? »
« Kräzl. »
« Je ne supporte plus sa voix. »

L’elfe était vautré sur la table de dissection et émettait des couinements misérables entre deux gargouillis sanglants, le dos courbé selon un angle disgracieux, contre-nature, les yeux révulsés en deux globes vitreux.
« Fais-le taire. »

Therry sentit passer très près de sa conscience le risque d’une déchirure imminente, entre sa loyauté à son maître et sa haine viscérale de l’oppression. Mais il parvint à les concilier en produisant une explosion digne de ses maladresses habituelles. Il connaissait cet elfe de maison âgé et maladif, ses douleurs lombaires, sa résignation de longue date à une mort servile pour le plaisir ou le confort de ses propriétaires ; il s’attendait à le voir rendre son dernier soupir en quelques instants. Ce fut plutôt une question de secondes, les plus longues de la vie du jeune élève, mais bientôt, tout fut terminé. Le dernier soupir bleuté du mourant sembla entraîné par un tourbillon invisible dans les profondeurs du chaudron voisin.

« Vous savez ce qui vous manque, Arseniev ? Vous êtes un bon garçon, plein de bonne volonté, ça se voit ; mais… Vous manquez de style. »

Dans ces quelques mots, il y avait toute l’étendue de l’épée de Damoclès monumentale qui planait au-dessus de sa tête… qui y avait toujours plané. Rien n’était acquis, dans la présence de Therry à Durmstrang et la protection que lui accordaient ses frères sorciers. Dans chacun de ses actes, dans chacune de ses pensées, il était prié de manifester son soutien inconditionnel, son adéquation totale aux valeurs qui lui étaient transmises. Sinon… Ce n’était pas précisé ; mais en regardant le petit corps brisé sur la table de métal, il comprenait vaguement que le « sinon » s’enfonçait dans des abîmes insondables.

Il abandonna définitivement la perspective d’un mémoire sur les origines communes des sorciers et des elfes. Au lieu de cela, il se consacra d’autant plus intensément à la froide abstraction des runes, telles un refuge éthéré à l’écart de cette prise de conscience terrible qui avait failli le rendre fou. Son professeur de Magie Noire n’eut jamais à se plaindre de lui ; en revanche, l’adolescent ne tissa jamais avec lui les liens presque familiaux qu’il entretenait avec ses autres professeurs. Quelque chose s’était brisé. Et en parallèle, quelque chose s’était construit. Il parvenait désormais à distinguer des nuances qui lui échappaient précédemment : il n’y avait pas dans sa vie que des relations de sympathie et de confiance absolue, ou de haine et de méfiance sans mélange.

Peut-être est-ce l’effroi que lui causaient ces nuances inconnues qui l’empêcha de tomber amoureux, à l’âge où ses camarades nouaient leurs premiers flirts. Rainer revint lui rendre visite de temps à autres, quand son travail le lui permettait ; Therry lui confiait ses craintes et ses doutes, et son aîné, que ses anciens supporters de Quidditch surnommaient toujours le Capitaine, le réconfortait comme il le pouvait. Il lui promit notamment de l’aider à s’intégrer en tant qu’adulte dans la société des sorciers finlandais, et même de lui trouver un petit travail de secrétariat dans son service.

Arisemos Oura n’était pas le plus prudent des hommes ; il menait une vie rangée et peu protégée dans une petite villa des banlieues chic, et déjà plusieurs fois, des sorciers mal intentionnés s’étaient introduits nuitamment dans sa demeure familiale sans être repérés. Cependant, il leur avait été impossible de localiser ses documents personnels.

« Rainer, que deviennent les morts ? Pourquoi sont-ils toujours présents sur les portraits et les photographies ? »

Therry s’était rendu compte, à la rentrée, qu’il était cité en exemple par ses camarades, et s’était senti assez mal à cette idée. Ses amis le présentaient à leurs petits frères, sœurs et cousins, et lui faisaient raconter ses horribles souvenirs aux mains des Moldus de Sibérie, en les enjolivant de tous les détails de son invention ; il avait changé de version plusieurs fois, et s’était rendu compte que les versions les plus sanglantes avaient bien davantage de succès que les versions les plus exactes, bien que ses camarades de son âge connaissent la vérité.

«  Les photos que les sorciers prennent de moi, les portraits que je pourrais faire réaliser et où je figurerais avec mes meilleurs amis, seraient-ils une façon d’accéder à l’immortalité ? »

La mort, thème en apparence plutôt philosophique, sous-tendait l’usage de la magie noire, car il fallait s’y familiariser, ainsi qu’à la souffrance. La comparaison établie par le professeur avec la science médicale des Moldus lui inspirait une impression sourdement dérangeante. Tout semblait s’effondrer autour de lui : tous les réconforts, tous les repères…

Seul Rainer demeurait cordial, fiable et aimant à ses côtés comme il l’avait toujours été, et ne changeait qu’en se parant d’un collier de barbe qui lui donnait des airs aristocratiques assez plaisants. Le jeune sorcier se réfugiait donc dans leurs conversations pour chercher à faire le tri parmi ses émotions contradictoires, et son aîné lui offrait toujours une oreille attentive, bien que sa nouvelle épouse manifeste à cet égard une certaine jalousie.

« Y survivrais-je tel que je suis en ce moment, en perdant tout ce que la vie aura fait de moi par la suite ? »

« Oui, je le crains. Il faut que tu comprennes une chose : les morts servent les vivants, comme les elfes nous servent, comme les moldus et les cracmols devraient nous servir, si l’ordre du monde était restauré. Tu es actuellement au sommet de ce que tu peux accomplir, au faîte de la pyramide, même si tu ne le ressens pas ainsi. »

« J’ai l’impression de tomber au fond d’un gouffre… »


C’était une intense déception pour le jeune garçon, en même temps qu’un sinistre effroi. Les morts servaient les vivants, et il commençait à se demander à quel groupe il appartenait vraiment. Quant à son ami, qui lui avait confirmé cette triste intuition, comment allait-il l’aider à s’en relever ? C’est alors que Rainer lui proposa de passer un test pour entrer dans son organisation : il s’agissait d’entrer chez Arisemos Oura pour lui dérober son porte-monnaie. C’était encore un jeu d’enfants et déjà une tâche d’espions. Rainer le galvanisa justement – l’étymologie de ce mot avait toujours ravi le jeune Therry – en lui rappelant que l’honneur consistait à risquer la mort en étant conscient de tout ce qu’elle représentait.

Ce fut une nuit de glace et de givre, dont les conséquences pèsent encore aujourd’hui sur l’existence du jeune homme. Therry parvint à entrer dans la demeure, et à trouver le porte-monnaie ; mais avant de l’emporter, il l’ouvrit. Une photographie y figurait. Le politicien poussait l’inclusion dans la société moldue jusqu’à l’adoption d’une enfant de ce monde parmi les siens. Le regard de l’enfant, son attitude, sa maigreur, rappelèrent à Therry son propre reflet dans les miroirs de Durmstrang lorsqu’il y avait mis les pieds pour la première fois. Elle avait aussi des traits étrangement proches de ceux d’Aaron Scalf.

« Alors ? Tu l’as ? »
« Non. »

Rainer lui tendit les bras pour le réconforter de ce petit échec sans conséquences ; mais Therry le repoussa. « Je l’ai caché de nouveau. Et contre mon serment de renoncer à jamais à tout ce que j’aime, j’ai placé une bénédiction sur cette demeure. »
Rainer ne comprenait pas. Il dévisageait son protégé comme s’il ne parvenait pas à le reconnaître. « Comment ça, tout ce que tu aimes... » Sa voix avait un accent rauque que Therry ne lui avait jamais entendu.

« Tu sais, tu me disais que la mort devait être appréciée dans toute son horreur pour être affrontée honorablement. Je crois que je vais remplacer le mot « mort » par le mot « vie », et suivre ma propre route à partir de maintenant. Me faire de nouveaux amis... »
Therry avait presque pitié, soudain. La façon dont son ancien protecteur se décomposait devant ses yeux avait quelque chose de pathétique. Il insista, pour mettre fin à cette phase de prise de conscience douloureuse le plus vite possible :
« Ne cherche pas à me recontacter, je vais quitter ce pays et je ne reviendrai pas. Je ne veux plus fréquenter aucun d’entre vous. Si j’apprends qu’il est arrivé quelque chose au sénateur Oura, ce sera la seule nouvelle qui pourra me ramener ici ; et ce sera pour exercer vengeance. »

C’était la rupture. Il avait terminé ses cours ; rien ne le retenait plus ; rien ne s’opposait à son départ. Quelques lectures l’avaient convaincu de chercher refuge en Angleterre, où le porterait justement un navire qui recherchait un remplaçant parlant plusieurs langues pour le vaguemestre. Les côtes disparurent dans les brumes de l’horizon, et Therry se trouva soudain environné exclusivement de Moldus, qui n’avaient aucune idée du monde qu’il quittait en même temps qu’eux. C’était presque un moment d’euphorie, mais tous les soirs, avant de s’endormir, il pleurait toutes les larmes de son corps. Il se sentait délivré et amputé. Les trois semaines de trajet lui laissèrent le temps de s’en remettre, du moins en surface.

Therry n’avait pas prévu un détail : Londres coûtait les yeux de la tête. Il passa plusieurs longs mois à évoluer d’un poste de remplaçant à l’autre, pour quelques semaines au maximum ; professeur de langues, guide de nuit dans un musée de cire, réceptionniste dans un hôtel… Finalement, quand il fut engagé par son patron actuel, il désespérait de trouver enfin la stabilité et était prêt à accepter n’importe quelle tâche.

Le salaire était littéralement misérable, mais le gîte et le couvert, ainsi que le service de l’elfe de maison pour toutes ses tâches ménagères, étaient des avantages non négligeables. Le jeune homme commença par effectuer de menus travaux, comme le tri des viscères extraites des animaux empaillés et leur traitement de conservation. Puis il eut à coeur de se rendre de plus en plus indispensable à son employeur, de peur de perdre cette place qui le sortait d’affaire.

Anténor Adelphus d’Amboyne se faisait sérieusement vieux et fragile. Quand celui-ci était grippé, Therry le remplaçait au pied levé ; il se rendait au domicile des clients qui ne pouvaient pas se déplacer dans l’immédiat… Ses manières de charmeur face aux plus insupportables collectionneuses de caniches donnèrent à la boutique une aura de respectabilité et d’empathie qu’elle n’avait jamais eue. Il était d’autant moins aisé aux bonnes gens de discerner l’odieux trafic d’organes auquel se livraient les deux associés.

Quant aux chasseurs qui faisaient préparer leurs derniers trophées en date, il leur parlait comme à ses anciens camarades, en parfait gentleman-macho, tout en les régalant du récit imaginaire de ses propres chasses romanesques en Finlande. L’un d’eux, un certain baron de Glover, conseilla à tous ses amis de s’adresser à eux pour de telles commandes ; Therry ne pouvait plus être renvoyé maintenant, ou la boutique aurait croulé sous les contrats. Finalement, il fut officiellement décrété apprenti, et se sentit enfin en sécurité. Et depuis, il se passionne pour ce qui lui passe entre les mains et pour ce qui touche ses oreilles : il apprend beaucoup des bêtes, et des hommes, des mages et des autres. Il est entré à l’école de la vie.

And now, whatever way our stories end
I know you have rewritten mine by being my friend



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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mar 3 Jan - 21:09

Bienvenue officiellement mon petit chat coeur

Je suis désolée le forum tourne un peu au ralentit en ce moment, on est tous en partiels je crois ange Mais je te jure, habituellement, on est plus amusants ange

On peut considérer ta fiche comme finie ou pas du coup ?

Des bisous en tout cas, ravie de t'avoir parmi nous crazy

ω






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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mer 4 Jan - 14:26

Euh, miaou ? Eh bien comme prévu j'ai donc sauté le pas ; je précise que tous les points laissés en suspens dans ma fiche sont omis pour éviter d'alourdir ce qui doit être, à mon sens, un résumé ; si vous avez besoin que je détaille ci ou ça, demandez, j'ajouterai des annexes. (Pour l'instant, de mon côté je n'ai rien à ajouter ^^)

Par exemple, Therry est nommé d'après sa mère, Natalya V. Arseniev. Si j'ai des demandes de lien par cousinage, j'inscrirai le père de Therry dans l'une des familles de Sang-Pur existantes sur le forum, susceptibles d'avoir eu de la famille au goulag.

Comme pour la mère de Therry, on réfléchira à une raison pour laquelle sa famille aurait pu l'abandonner aux mains des Moldus, on peut même envisager un accord entre les autorités d'URSS et certaines familles sorcières, pour se débarrasser de certains individus hautement indésirables. Des Cracmols ou que sais-je... (Circonstances extrêmes, naturellement.)

ω



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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mer 4 Jan - 17:30

Bienvenue I love you

ω




I've got this completly under control.
Is this why everything is on fire?


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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mer 4 Jan - 17:32

Oh merci jocolor la poisse nous unira ! ^^/

ω



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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mer 4 Jan - 19:21

Ah ! Voilà donc le bidule bizarre !

Bienvenue sur Fiz ! crazy

ω



HEAVEN:
 




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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mer 4 Jan - 20:19

Je ne suis pas bizarre : mon kit est brouillon. ^^ A propos, c'est kwa les petits salmigondis d'images rectangulaires type tablette de chocolat que vous avez sous vos avatars ? bril Une coutume locale ?

ω



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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mer 4 Jan - 20:32

Ben quoi ? Elles sont pas belles nos tablettes ?

ω






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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mer 4 Jan - 20:43

Oh si, c'est juste que je me demande quelles sont les règles, pour m'en faire une. ^^ Par exemple, il y a un code de couleur ? Je vois que toi tu es... assez uniformément rouge, c'est une coïncidence ou c'est le jeu ? Razz

Edit : dans le doute, j'ai plus ou moins harmonisé la bête aux couleurs de la maison Luft. Cool

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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Jeu 5 Jan - 8:14

Bienvenue, officiellement.
Je ne t'ai pas répondu dans ton sujet invité à propos du lien, mais ça ne veut pas dire que j'ai oublié. J'avoue par contre que j'ai peu de temps en ce moment, donc je t'en reparle. Arrow

Pour les "tablettes" en fait c'est pas nous qui a inventé ça, ça s'appelle des aesthetics. En général les couleurs y sont bien harmonisées pour que ça donne un joli résultat et sur le fo on aime bien en faire qui sont assortis à nos persos. smart Par contre ce n'est pas une obligation et tu peux mettre ce qui te plait dans la section portrait, même si j'aime bien celui que tu as fait !

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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Jeu 5 Jan - 18:45

Merci ! Très charmant look d'époque, j'aime beaucoup. ^^ Je te garde à l'esprit moi aussi de mon côté. On va se faire ça bien.

J'ai utilisé la "tablette" pour résumer l'histoire compliquée de mon perso, quand elle se développera je la changerai probablement ^^

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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Ven 6 Jan - 17:04

Bienvenue love J'aime beaucoup l'image sous ton avatar ** Tu vas voir, quand tous les partiels seront finis on pourra s'éclater correctement

ω



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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Ven 6 Jan - 18:47

Oh, merci ^^ j'espère que notre simple "bonjour" nous conduira à un million de choses. (C'est moins bien en français hein XD)

Après, ceux qui sont à Poudlard, je devrai les débaucher dans les quartiers sombres et lointains pour avoir une chance de les croiser. Je ne sais pas, j'ai toujours eu des doutes sur la façon dont le reste du monde atteint Pré-au-Lard, et inversement. Est-ce qu'ils vont tous à Londres et prennent le train ? @@

ω



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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Dim 8 Jan - 22:31

Coucou toi cute

Désolée de ne pas avoir suivi de plus près ton arrivée, j'ai été un peu occupée moi aussi, mais j'ai -entre deux révisions- zyeuté de loin ce que tu nous proposais comme loupiot et c'est plutôt intéressant bril Maintenant que je suis en vacances, je devrai être plus présente hem donc si tu as des questions n'hésite pas !

En tout cas, bienvenuuuuuuuuuuuuuuuue sur Fiz' ! La période veut que les membres soient moins actifs, mais ils vont vite revenir et on pourra voir Therry évoluer sur le forum

A très vite love

ω



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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Dim 8 Jan - 22:42

Alors pour les annexes oui s'ils sont sang-purs en effet on les rajoutera ! Apres là ta fiche me semble deja bien remplie, si tu veux rajouter des précisions on sera gourmandes de les lire, mais ne t'y force pas. J'ai donc lu ta fiche, Mary la lira aussi et si on a ton feu vert, on pourra de valider.

Pour pré-au-lard, non pas de train por les adultes. D'ordinaire, ils utilisent leurs moyens habituels : portoloin, transplanage, cheminée et autres sorcelleries ! Zéphyr y va en utilisant l'armoire à disparaître d'un ami à lui, par exemple !

ω






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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Lun 9 Jan - 19:19

Ah merci ! ^^ Eh bien j'attends l'avis de Mary, comme tu m'avais dit que c'était elle qui aurait peut-être des remarques ou des questions Wink De mon côté j'ai tout en tête, si on me lance comme ça sur le forum, je sais où je vais (a priori). Mon premier RP sera un peu un test pour vérifier ça, mais qui ne risque rien n'a rien Very Happy

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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mar 10 Jan - 12:23

Je lis ta fiche dans la journée et si tout va pour moi aussi, on te valide dans la soirée coeur

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MessageSujet: Re: Real men wear pink - Therry Antropos Arseniev   Mar 10 Jan - 13:23

La Gazette du Sorcier


ϟ Maintenant que tu es validé(e), tu vas pouvoir passer faire un tour par les bottins pour référencer ton personnage. D'abord, réserve lui sa tête en passant par le bottin des avatars. Mais référence aussi ses capacités magiques dans le bottin des patronus et des capacités spéciales au besoin.
Ton personnage, maintenant sorti de Poudlard, est rentré dans le monde du travail. Va donc l'inscrire dans le bottin des professions.
Si c'est ton deuxième personnage - ou plus, petit coquin ! - va donc t'inscrire dans le bottin des multicomptes.

ϟ Puis, tu vas pouvoir lui construire une fiche de lien et de RP dans ce sous-forum, tu vas aller lui acheter un hibou que tu vas ranger par ici et que tu vas aller référencer dans ce sujet. Libre à toi aussi de publier son journal intime dans cette sous-partie

ϟ Une fois toutes ces étapes passées, tu peux -enfin- aller RP ! Tu peux évidemment aussi aller flooder, en tout cas, va nous démontrer par des montagnes d'écrits combien tu aimes ton nouveau personnage ♥ Amuse-toi bien sur Fizwizbiz ♥

Qui es-tu ?

Dépêche du jour : qui est donc Therry Arseniev ? ?

C'est le nouvel apprenti taxidermiste en vogue dans le Londres Magique ! Impossible que vous l'ayez manqué, sa chevelure rose n'a d'égal que le reste de son style ... Si sa réputation ne sent pas toujours très bon, on raconte qu'il lui est arrivé de drôles d'aventures dans sa jeunesse, qui l'ont poussé aujourd'hui à faire partie des RÉSISTANTS...
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