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 [Flashback] Remember, for every dark night there is brighter day after it. (James)

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MessageSujet: [Flashback] Remember, for every dark night there is brighter day after it. (James)   Mar 25 Oct - 17:02



   
Remember, for every dark night
there is brighter day after it
   
James & Sirius

   
Valise à la main. Baguette dans la poche. Moral dans les chaussettes. Triste bilan.

La nuit était tombée depuis longtemps maintenant et Sirius Black se trouvait au milieu d’une allée, loin de chez lui, sans moindre idée de ce qu’il allait bien pouvoir faire. Sa journée avait pourtant relativement bien commencé et naïf, il avait espéré que cela durerait jusqu’à l’heure du coucher. Seulement, c’était sans compter sur le repas donné en l’honneur de l’anniversaire de mariage de ses parents – repas auquel il avait accepté de participer. Cette petite réunion de famille avait été l’élément déclencheur. Comme à son habitude, il n’avait pas été capable de se taire quand il aurait mieux fait. L’éternel débat sur la suprématie des sorciers avait été amené sur la table, il s’était senti obligé d’y participer alors que personne n’avait demandé à ce qu’il y prenne part. A partir de là tout s’était précipité et rien n’avait plus tourné rond et il avait terminé à la porte, ses affaires sous le bras. Chassé ou parti volontairement. Ce point de l’histoire était encore un flou dans son esprit mais le résultat était le même : il était dehors. Il faisait nuit. Et il n’était plus si certain que l’idée qui lui était venue à bord du Magicobus soit la meilleure. Il avait erré un moment dans les rues de Londres à trainer sa valise derrière lui avant de se décider à appeler le bus.

Lorsque le contrôleur lui avait demandé l’endroit où il fallait le déposer, il avait répondu machinalement la première adresse qui lui était venue à l’esprit. Résidence des Potter, près de Loutry Ste Chaspoule, dans le Devon. Pourquoi ? Il n’en avait pas la moindre idée. Il ne voulait pas déranger James et sa famille, pas plus qu’il ne voulait déranger qui que ce soit d’autre à cette heure de la nuit à cause de ses propres histoires de famille. Et pourtant c’était bien devant chez eux qu’il se trouvait maintenant. Tout au long du trajet il avait essayé de se repasser le fil de la soirée pour voir à quel moment les choses avaient suffisamment dérapé pour qu’il en arrive à se trouver dans cette situation. Mais il n’arrivait pas vraiment à déterminer quel détail avait été l’étincelle qui avait mis le feu aux poudres. Il s’était alors imaginé débarquant à l’improviste chez sa cousine ou encore chez James, comme il s’apprêtait à le faire. Il avait une petite idée de ce qu’il allait leur dire. S’il avait chez Andromeda, il lui aurait tout expliqué de A à Z, il n’aurait rien caché, après s’être excusé pour le dérangement. Elle avait vécu une histoire à peu près similaire à celle qu’il vivait aujourd’hui, elle connaissait son oncle et sa tante, elle aurait une idée relativement précise de ce qui pouvait bien lui passer par la tête. Peut-être saurait-elle même mieux que lui, à cet instant, ce qu’il s’y passait.  Mais ‘Meda avait sa vie de famille, il la dérangerait probablement même si elle ne lui dirait pas. S’il allait chez James, il était probable qu’il croise les parents de son meilleur ami. Avec eux, il arrangerait un peu l’histoire. Il leur raconterait qu’il s’était un peu embrouillé avec ses parents, la routine en somme et que sur le coup de la colère il était parti en claquant la porte et qu’il ne savait pas trop où aller en attendant que les choses se tassent. Bien sûr, il s’excuserait de la gêne occasionnée, on l’avait bien élevé malgré ce qu’il pouvait parfois avoir à redire sur son éducation. A James, il raconterait la vraie version. Il n’omettrait pas de détails. James était sa famille. Il méritait la vraie version, ne serait-ce que pour justifier d’être tiré du lit à cette heure. Et puis, il devinerait probablement que ce n’était pas une simple dispute qui l’avait mené à prendre la porte, bagages en main.

Le bus atteignit finalement sa destination, laissant un Sirius pensif sur le trottoir. Un Sirius qui resta planté comme un imbécile devant la grille cinq bonnes minutes. Il hésitait encore un peu. Est-ce que cela valait vraiment le coup ? Il pouvait encore faire demi-tour. Non. Il ne pouvait pas ; Impossible. Trop de choses avaient été dites. Trop de choses avaient été faites. Il ne pouvait pas reculer.

- Sirius ?

Il sursauta. Trop préoccupé à peser le pour et le contre de ce qu’il voulait faire, il n'avait pas entendu ni vu le père de James approcher. Lui qui d’ordinaire se moquait pas mal des règles de bienséance et autres conventions avec lesquelles il avait grandi se retrouvait à présent à les passer en revue. Une situation qui aurait fait sourire plus d’un témoin s'il y en avait eu.

- Mais enfin, que fais-tu ici à cette heure ?
- Je …j.
- Bon allez, viens, ne restes pas dehors. Tu viens voir James, je suppose ?

Le fils Black hocha la tête. Les grilles s’ouvrirent devant lui dans un léger grincement et il rejoignit le propriétaire des lieux de l’autre côté. Il ne pouvait plus reculer. Il était chez James. Il était trop tard. Il ne pouvait pas partir immédiatement, pas sans fournir une bonne explication, du moins. Les grilles refermées, Fleamont Potter l'encouragea d'un signe de tête à remonter l'allée avec lui, jusqu'à la maison. Encore sonné, il ne pensa pas même à ensorceler ses bagages pour qu'ils flottent derrière eux, les tirant péniblement sur les graviers.

- Tu sais que tu peux venir voir James quand tu veux et inversement, mais il faudrait que vous appreniez à tenir compte des horaires de sommeil des gens, les garçons. fit l'homme pour briser le silence qu'il y avait entre eux après quelques pas.
- … oui, on .. je n’avais pas vu l’heure …

Fleamont leva les yeux au ciel, il pouvait bien dire ce qu’il voulait, il devinait parfaitement que ce ne serait pas la dernière fois qu’il serait tiré du lit pour ce genre de choses. L’alarme indiquant la présence d’une personne devant les grilles s’étaient enclenchées, il n’avait pas eu d’autres choix que d’aller vérifier par lui-même qui l’avait enclenchée. Tomber sur Sirius l’avait rassuré mais également légèrement contrarié. Si James voulait inviter du monde, il savait qu’il le pouvait, mais qu’il daigne au moins venir leur ouvrir la porte.  Ce n’était pas à lui de s’occuper des invités de son fils.

On n’avait pas vu l’heure … Il gardait sa réponse en tête. Y avait-il seulemen tune heure décente pour ce genre de situation ? Pouvait-il alors avouer que James n’avait rien à voir dans sa présence ? Peut-être que cette confession suffirait à excuser son arrivée imprévue.

- Bien, je crois que tu connais le chemin jusqu'à la chambre de James, je te..

- Sirius ?

La porte d’entrée venait de se refermer derrière eux et c’est un James bien éveillé et surpris qui les accueillait. De sa place, Sirius n'aurait su dire ce qui devait l'étonner le plus : sa présence ? la valise qu'il traînait derrière lui ? Les deux ? Le fait que ce soit son père qui l'accompagne ?

- Salut ...

Parmi la multitude de mots ou de phrases qu'il aurait pu lui sortir, c'était "salut" qui était venu. Nul. Ce n'était pas ce qu'il aurait voulu dire en premier mais les scenarii qu'il s'était créé un peu plus tôt avaient tous disparu et "salut" était tout ce qu'il en restait.   



   
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MessageSujet: Re: [Flashback] Remember, for every dark night there is brighter day after it. (James)   Mar 15 Nov - 3:36

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Ce soir-là, James a des difficultés à dormir. Il ne peut pas expliquer pourquoi, peut-être parce que finalement, il s’est habitué à dormir avec les ronflements de Peter et les grognements de Remus - et les puces de Sirius - et qu’une fois rentré chez lui, seul, c’est un peu étrange, en tout cas, on dirait bien que le sommeil ne veut pas de lui ce soir. Peut-être même qu’il présentait que quelque chose ne tournait pas rond. Qui sait. Assis sur son lit, il s’était mis dans l’idée de lire un livre que son père lui avait offert sur les Quidditch, mais impossible de fixer son attention sur quoique ce soit. Décidément, la nuit risquait d’être longue si en plus de ne pas pouvoir dormir, il ne pouvait pas non plus s’occuper l’esprit. D’un bond, il se lève de son matelas pour aller chercher son balai. Il est impeccable, comme toujours. Il faut dire que James en prend grand soin. Le Quidditch est une vraie passion pour lui et il sait très bien que sans son balai, il pourrait faire une croix dessus et ça, c’est hors de questions. Il s’assure qu’il n’y a rien qui dépasse, mais chaque brindille est à sa place. Même pas une égratignure. Il le raccroche à sa place. Une de ses mains vient se perdre dans ses boucles en bataille. Il soupire. Non, décidément, il y a quelque chose qui ne va pas. Il peut le sentir dans ses tripes. Il ne pourrait pas dire quoi, mais il le sent. Il jette un coup d’oeil à travers une faille dans ses rideaux. Ce n’est même pas la pleine lune. Au fil du temps, même s’il n’est pas un loup-garou, James a développé une certaine nervosité à l’arrivée de la pleine lune. Bien entendu, il le cache bien quand Remus est dans les parages, il ne veut pas inquiéter d’avantage son ami à l’arrivé de la nuit la plus difficile du mois. Ce n’est rien de bien grave, mais James n’est pas si idiot que ça, il sait très bien qu’ils prennent des risques à chaque fois qu’ils sortent en compagnie du loup qui habite leur meilleur ami. Ce n’est pas pour autant qu’il arrêtera de le suivre, loin de là, mais il a seulement une petite angoisse qui lui sert le coeur quand il aperçoit la lune tracer un cercle parfait dans les cieux. Quand il n’est pas avec Remus, la lune a le même effet sur lui, mais pas pour les mêmes raisons. Juste qu’il sait que quand ils ne sont pas avec lui, son ami doit affronter cette épreuve seul et ça lui fend le coeur. Il a toujours peur qu’il lui arrive quelque chose et qu’il ne soit pas là pour l’aider à s’en sortir.


Sauf que là, l’astre lunaire n’a rien à avoir avec ses difficultés à dormir. Il soupire une nouvelle fois et il décide de descendre pour aller se chercher à boire, au moins ça lui changera les idées et peut-être qu’en revenant ça ira mieux et qu’il pourra dormir comme un bébé dragon. Les marches défilent sous ses pieds, jusqu’au hall d’entrée qu’il doit traverser pour accéder à la cuisine. Sauf qu’il s’arrête en voyant la porte s’ouvrir. Au début, il pensait juste que c’était son père qui était parti faire une balade nocturne, mais rapidement, une tête brune qu’il connaît bien fait son apparition et il ne peut pas cacher son étonnement. Pas que ça le dérange que Sirius Black soit là, bien au contraire, il est toujours prêt à accueillir son meilleur ami, peu importe l’heure - même s’il doute que son père soit du même avis que lui, au vu de la tête qu’il tire - mais la valise qui le précède et son air de chien battu - sans mauvais jeu de mots - ne présage rien de bon. « Sirius ? » il préfère s’en assurer au cas où il serait victime d’une hallucination ou quelque chose du même genre. Un simple salut, rien de plus. Il ne s’en formalise pas. Ce n’est pas comme s’ils avaient besoin de mots pour se comprendre ces deux-là. « Merci pa’ j’me charge de lui » il adresse un sourire à son père, qui a l’air à moitié dans son lit. Malgré le fait qu’il soit sang-pur, James n’a pas hérité de la même éducation que ses “cousins” pas question d’appeler son père père justement ou de s’enfermer dans une relation bien trop ginder. Ses parents l’aiment beaucoup trop pour mettre autant de distance entre eux et lui, il a eu la chance d’avoir une éducation plutôt cool et il ne les remerciera jamais assez pour ça. Il fait signe à Sirius de le suivre. Il attend d’etre sur que son père ne les entendent plus pour se tourner vers son frère de coeur. « Tu m’expliques ? » parce qu’il doit bien avoir le droit à des explications. Il doute qu’il arrive chez lui à une heure pareille juste parce qu’il lui avait manqué. « J’te manquais tant que ça pour que ça ne puisse pas attendre demain matin ? »  il déconne, parce que c’est encore ce qu’il sait faire le mieux. Rester sérieux, ce n’est pas son point fort. Il doit bien l’avouer, mais il assume. Chacun ses qualités.

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MessageSujet: Re: [Flashback] Remember, for every dark night there is brighter day after it. (James)   Sam 19 Nov - 21:00



   
Remember, for every dark night
there is brighter day after it
   
James & Sirius

   


Merlin qu’il se sentait con !

Il était chez James, il se permettait de venir chez lui pour l’embêter avec ses problèmes. Ce n’était tout simplement pas lui, les gens avaient beau savoir ou deviner qu’il avait des soucis sur le plan relationnel avec les personnes de sa famille, ce n’était pas pour autant qu’il allait en exposer les détails sur la place publique ou qu’il laissait voir au monde à quel point cela pouvait parfois l’affecter. Aux yeux de tous, Sirius avait développé une certaine affection pour la rébellion et prenait un malin plaisir à aller contre l’éducation qu’il avait pu recevoir et l’ordre établit par autrui. Mais ce qu’ils voyaient tous n’était que la partie brillante du miroir, la face visible de l’iceberg. Ca n’était que ce qu’il voulait bien laisser entrevoir. Ce qui se cachait derrière était beaucoup moins brillant. Et ça James le savait. Il connaissait toutes les facettes de son ami. Pour une raison qu’il ignorait, quelque chose de fort s’était créé entre eux à leur première rencontre. Pourquoi lui ? Pourquoi ce jour-là ? Personne ne le savait mais cela s’était produit. Ce quelque chose avait donné lieu à une forte amitié entre les deux Gryffons. Une forte relation de confiance. Ils pouvaient se comprendre l’un, l’autre avec peu de choses, un mot, un sourire, un regard, ils n’étaient pas légilimens mais c’était tout comme. C’était d’ailleurs auprès de lui que Sirius s’était confié lorsque les choses avaient commencé à tourner au vinaigre chez lui. Lui avant leur petite bande. James avait su beaucoup de choses avant les autres. Et pourtant, Sirius les aimait tous autant que les autres, mais leur lien était unique. Alors bien sûr, en le voyant ainsi, débarqué au milieu de la nuit chez lui, Sirius devinait que James avait compris que ce n’était pas pour causer Quidditch qu’il était venu. Et il apprécia sa tentative pour lui arracher un sourire, tout comme il apprécia le fait que James l’entraîne loin de son père. Il appréciait Fleamont Potter, mais il se voyait mal se confier à lui sur la raison de sa présence pour le moment. Il se sentait déjà assez mal de l’avoir tiré du lit, alors l’ennuyer avec ses problèmes de famille était tout bonnement exclu.


Lorsque la porte de la chambre de James se referma derrière eux, Sirius fit quelques pas dans la pièce avant de se décider à s’adosser contre le bureau. Il finit par prendre une grande inspiration – relançant par la même occasion la douleur qu’il avait dans le dos suite à sa rencontre avec le porte parapluie – avant de lâcher ses premiers mots. « Je savais pas trop où aller … désolé. Je pouvais pas déranger Andromeda et .. désolé, je savais pas où aller.» Des excuses, toujours commencer par s’excuser plusieurs fois, on lui avait répété une fois ou deux que c’était la chose à faire depuis son entrée à Poudlard. Il se mordilla l’intérieur de la joue, les yeux rivés sur le tapis qu’il trouvait étrangement intéressant, comme bien souvent lorsqu’il se retrouvait confronté à une situation qui ne lui allait pas, cherchant comment expliquer ce qu’il s’était passé un peu plus tôt chez lui. « C’était leur anniversaire de mariage, ils avaient invité tout le monde, la famille au sens large, ils avaient dû agrandir la table, c’est pour dire. Et j’avais plus ou moins accepté d’y aller. Pour faire bien sûrement.  Montrer que la famille était toujours la même, même après les histoires avec Augusta et les conneries habituelles. » Voilà. Poser les bases de l’histoire. Commencer par le commencement, c’était certainement la meilleure chose à faire pour que James comprenne. Il avait donc répondu qu’il assisterait au repas – même si l’idée de passer la soirée enfermé dans sa chambre lui avait traversé l’esprit. Au moins il aurait été tranquille. « Pourquoi j’ai fait ça, hein ? Pourquoi est-ce que j’ai dit oui ? » Il releva la tête vers James, comme si lui détenait la réponse à des questions dont lui-même ignorait la réponse. Sirius savait pourtant qu’un tel rassemblement n’était pas une bonne idée, il avait appris à les fuir depuis sa troisième année lorsqu’il le pouvait. Pourquoi ce soir-là avait-il décidé de jouer le fil presque parfait et d’assister aux festivités ? « Je … Tu peux me dire ce qui cloche chez moi ?! Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Pourquoi est-ce que mes parents ne peuvent pas être un peu plus comme les tiens ? » Il secoua la tête de gauche à droite. Se passa une main dans les cheveux. Réalisa encore un peu plus ce qu’il se passait, dans quelle situation il s’était mis. « Je .. j’y remettrai plus les pieds, James. Je- je peux plus y retourner, je ne peux plus rentrer chez moi, chez eux ... là-bas, quoi.» il y avait beaucoup à dire, beaucoup à expliquer et il avait vaguement conscience qu’il manquait des éléments à son frère de cœur pour que celui-ci comprenne pleinement ce qu’il s’était passé et pourquoi il parlait comme il le faisait.

Il n’était pas tranquille, ses poings se fermaient et s’ouvraient. Ses ongles venaient rencontrer ses paumes avant de s'en séparer. Il pensait qu’avoir marché et avoir pris le Magicobus l’aurait calmé mais force était de constater que ce n’était pas le cas ...




   
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MessageSujet: Re: [Flashback] Remember, for every dark night there is brighter day after it. (James)   Jeu 16 Fév - 18:42

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Retrouver Sirius dans son entrée l’étonne assez. Pas que sa présence le dérange, bien au contraire. Sirius est toujours le bienvenu chez les Potter. C’est juste l’heure, la tête qu’il fait, la valise qui le suit. C’est suspect. Déjà tout un tas de questions se pressent dans la tête de James, mais il les garde pour lui, surtout devant son paternel. On ne sait jamais, Sirius tient peut-être à garder la raison de sa venue privée, il ne veut pas l’exposer devant son père, alors il prend son mal en patience et sourit à son père, qu’il voit la mine fatiguée. Heureusement qu’il n’est pas comme ces autres sang-purs, totalement à cheval sur les règles et psychorigides. Non, lui est beaucoup plus souple, même s’il doit bien vouloir se passer de ce genre de visite nocturne. Il fini par monter dans sa chambre, laissant son père derrière eux. Il a bien l’intention de savoir ce qui mine autant son meilleur ami. À peine sa porte fermée que James demande des explications. Il a déjà assez attendu et on ne peut pas dire que la patience fasse partie de ses nombreuses qualités. Il s’excuse, ce qui fait rire James. Depuis quand il a besoin de s’excuser auprès de lui ? Il a déjà bien fait pire que de débarquer chez lui en pleine nuit et il ne lui en a jamais tenu rigueur, alors pourquoi il commencerait maintenant. « Come on dude, t’as pas besoin de t’excuser, tu sais que t’es toujours le bienvenu ici » et c’est sincère. Le Black est comme un frère pour lui, celui qu’il n’a jamais eu l’occasion d’avoir et jamais il ne le laisserait dans le besoin, peu importe les circonstances ou les conséquences. Ils sont liés, d’un lien invisible et indéfectible. James sait que ses parents pensent la même chose, ils apprécient Sirius, d’ailleurs si son père n’aimait pas Sirius, il ne l’aurait pas laissé entrer chez lui à une heure pareille. Ça semble logique. Le Potter attend les explications de son frère de coeur, il lui laisse le temps qu’il faut pour chercher ses mots. Brusquer Sirius n’est pas une bonne idée, c’est une tête de mule et une fois braquer, il peut en faire une histoire pendant des jours. Il fronce des sourcils quand il parle d’anniversaire de mariage, il lui faut quelques secondes pour comprendre qu’il parle de ses parents. Il ne répond pas quand il lui demande pourquoi il y est allé. Il n’en sais rien. S’il lui avait demandé, avant de le faire, il lui aurait conseillé de rester dans sa chambre. Il se contente de croiser les bras sur sa poitrine. Il se doute un peu de la fin de l’histoire et il n’aime pas forcément ça.

C’est vrai que les Potter et les Black sont diamétralement opposés. James sait qu’il a de la chance d’être tombé chez les premiers et non pas chez les seconds. À la place de Sirius, il aurait certainement déjà pété un câble et brûler les tapiseries de Walburga. Heureusement, il est tombé dans une famille beaucoup plus ouverte. Son coeur se sert quand il capte la détresse de son frère de coeur. Il n’aime pas le voir comme ça. C’est frustrant, il aimerait tellement l’aider d’avantage, mais converser avec les Black, c’est comme se claquer la tête contre un mur en espérant qu’il se brise. Il s’approche de son Padfoot et pose une main sur son épaule, à la fin de son récit. « T’as pas besoin d’y retourner si tu n’y tiens pas, tu peux rester là. Mes parents ne te mettront pas dehors tu le sais et puis, je ne te laisserais pas tomber. » jamais. L’idée ne lui traverserait même pas l’esprit. Son meilleur ami peut compter sur lui, quoiqu’il arrive et il est certain que ses parents comprendront. Du moins, il espère, sinon la situation risque de se compliquer d’avantage et ce n’est pas le bon plan. Il passe sa main libre dans ses cheveux en éternelle bataille. « Tu vas respirer, okay ? Tu ne risques rien ici, à part peut-être l’odeur de mes chaussettes » il rit. C’est vraiment plus fort que lui, il ne sait pas rester sérieux trop longtemps, c’est physiquement impossible. Intrigué, il ne peut s'empêcher de demander. « T’as mis le feu à la robe de ta mère pour te retrouver dans cet état ? »  il faut avouer que l’idée l’amuse beaucoup. Il n’a pas de mal à s’imaginer une maman Black transformé en furie, avec la robe qui flambe. Il se retient de rire, histoire de ne pas froisser Sirius, mais l’idée le fait mourir de rire, intérieurement.

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MessageSujet: Re: [Flashback] Remember, for every dark night there is brighter day after it. (James)   

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[Flashback] Remember, for every dark night there is brighter day after it. (James)
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