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 Nekkar + Avalanches of the violent disharmony

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MessageSujet: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Mer 19 Oct - 20:39


Elyas Nekkar Rhydwyn

When I'm in the dark, sometimes I feel like a hostage

ϟ Prénom(s) : Elyas, Nekkar.
ϟ Nom : Rhydwyn.
ϟ Age : 17 ans.
ϟ Date et lieu de naissance : 16 Novembre 1960, à Aberffraw, Pays de Galle.
ϟ Statut & Sang : Sorcier de sang-mêlé, que tu clames d'une voix égale, comme si c'était la plus pure des vérité. Celle qui décevrait un peu au vu de tes ambitions, au vu de cette place que tu désires ardemment dans la hiérarchie que tu as commencé à gravir ; cette place que tu as commencé à te faire dans le creux du nid des Serpents. Et personne ne doit savoir, personne ne doit jamais le savoir, ce secret qui te nargue sournoisement tandis qu'il coure dans sa prison bleu-violacée. Ce susurrement perpétuel qui murmure à tes tympans, à chaque battement de ce coeur qui pompe un sang impur et pollué, qui n'est qu'une boue malpropre comparé au leur : tu n'es rien d'autre qu'un vulgaire Sang-de-Bourbe.
ϟ Particularité, don : Aucun don. En revanche, on t'a décelé une certaine tendance à la kleptomanie.
ϟ Maison : Serpentard, Serdaigle. Tu te fichais bien de ta maison à vrai dire, tant que tu n'avais pas à retourner chez toi.
ϟ Ancienne Maison : /
ϟ Baguette : Bois de sapin et cœur en crins de sombral, 25,4cm, plutôt souple. Elle ne te quitte jamais, pas même lorsque tu te loves dans les bras de Morphée ; elle est ton plus précieux trésor.
ϟ Patronus : Combien de fois as-tu répété ces deux mots presque sacrés sans autre effet que quelques volutes éparses de fumée argentée ? Pourtant lorsque les mots quittent tes lèvres ce soir-là, les pensées perdues vers des rêves de bonheur à t'en arracher le coeur, ignorant volontairement la certitude de leur improbabilité, c'est une longue liane qui file hors de ta baguette. La fumée s'amasse sur le fil, et dans ses arabesques volatiles, merveilles fragiles, c'est la silhouette d'un serpent qui se devine. Rien ne trahit son espèce, mais tu te plais tout de même à penser, dans une envie d'originalité, qu'il s'agit d'un de ces serpents qui errent entre terre et mer.
ϟ Epouvantard : Les yeux se plissent, et les nez se froncent en une expression de pur dégoût tandis que se lèvent les doigts accusateurs. Des lèvres qui s'ourlent et dévoilent les crochets dans les torsions de leurs sourires carnassiers, s'échappent des éclats de rires hypocrites et moqueurs qui, déjà, se meurent. Et c'est à cet instant que le malaise extrême évolue en peur. Charnière où les railleries répugnées se métamorphosent en colère de s'être si longtemps laissé abuser. Ton mensonge a éclaté, et tu sens que, bientôt, ton corps l'imitera sur les rochers aiguisés de leurs égos humiliés.
ϟ Amortentia : L'iode qui imprègne l'air marin, fouette les cheveux et colle à la peau, t'apportant cette odeur particulière des plaines ondoyantes après l'orage et la tempête, l'herbe humide et la nature encore timide. Mais le vent à beau souffler, il ne parvient à cacher cette goutte de parfum musquée. Celle qu'il délaisse dans tes draps lorsqu'il te quitte, comme pour continuer à te narguer et t'empêcher de l'oublier. Oh, comme tu les détestes, ces quelques molécules abandonnées qui te font enfouir le nez dans l'oreiller dans l'espoir de les retrouver, incapable de t'en passer.
ϟ Miroir du Rised : L'étreinte des bras autour de toi, qui t'enlace sans t'étouffer ; la douceur d'une caresse dans les cheveux qui déjà, dégringole le long de la colonne. La brise sur la peau, l'herbe sous la plante des pieds et, au dessus de vous, la voûte céleste pour seul témoin. Un baiser presque chaste abandonné à tes lèvres, les doigts s'enroulent autour de ta gorge, serrent avec tendresse. Tu ouvres alors les yeux, et ce sont ses traits qui te font face et qui, déjà, se fondent dans l'obscurité de ton inconscience. Et ça te fout le feu aux tripes, la houle au coeur ; c'est un désir qui crie aime-moi, des émotions qui le prient pour toi : détruis-moi.
ϟ Feat : Jake Cooper.
ϟ Crédits : Adament x google img x tumbr
Qui es-tu ?
Ces questions nous servirons à mieux comprendre votre personnage. Vos réponses doivent faire 50 mots au minimum. Pour vous aider, n'hésitez pas à aller lire la chronologie.

1. Que pense votre personnage de la coalition entre Poudlard / Beauxbâtons / Durmstrang ?
La coalition ? Ton avis est nuancé à son sujet. Tu es tout à la fois méfiant face à ces sorciers inconnus, sceptique vis à vis de l'objectif utopique qui se devine derrière l'alliance -à savoir de s'unir pour repousser la montée en puissance apparemment incoercible du Seigneur des Ténèbres- , et ravi de pouvoir découvrir de nouvelles cultures magiques et tout ce qui en découle. Et puis à vrai dire, tu es un peu jaloux. Toi aussi, tu aurais aimé pouvoir participer à l'échange, voyager -puisque ce n'est, à ton grand regret, jamais été quelque chose que tu as eu la chance faire hors du Royaume-Uni- , découvrir l'une des autres "Trois Grandes" comme on appelle vos écoles en Europe. Si tu avais très vite comprit que Durmstrang aurait été beaucoup trop dangereuse de part ton secret éhonté et ton sang indigne -pourrais-tu seulement y aller ? L'entrée est interdite aux nés-moldus et tu doutes que l'exception soit faite pour les autres écoles ; tu aurais trop risqué de te dévoiler toi même, suicide social inimaginable- , tu t'étais néanmoins renseigné sur Beauxbâtons. Les choses sont souvent plus compliquées qu'on ne le pense, cependant. Si ton dossier scolaire n'est, de toute façon, sans doute pas assez bon, quoique tout à fait honorable, pour te permettre de partir, l'une des choses -celui- que tu voulais fuir s'est aussi assurée de te laisser savoir tous les bâtons qui se ficheraient dans tes roues si tu tentais tout de même ta chance. Oh, tu te rappelles très bien de sa voix, de son murmure sournois, de sa main rivée sur ta hanche tandis que l'autre s'appuyait contre le mur pour t'empêcher de fuir tandis que sa promesse s'égarait sur la peau fine de ton cou : "Tu ne partiras pas."

2. Poudlard est-il toujours pour vous "l'endroit le plus sûr de toute la Grande-Bretagne" ?
La question est plutôt : Poudlard a-t-il jamais été, pour toi, l'endroit le plus sûr de toute la Grande-Bretagne, comme le vante si bien son personnel ? Tu ne sais pas. Tu ne connais pas assez bien le monde magique, pas assez bien les questions de sécurité - quelle soit magique ou non - pour pouvoir véritablement te prononcer. Tu supposes cependant, qu'avec tous enchantements et toutes les protections qui entourent l'école, à ce qui se raconte, qu'avec tous les sorciers puissants qui s'y trouvent, le lieu est relativement sûr. Sans compter le fait que c'est tout de même un putain de château fort. Mais pour toi, qu'en est-il vraiment ? Né-moldu lancé dans le nid des serpents, tu en savais assez, cependant, pour savoir que tu ne voulais surtout pas que ton ascendance dénuée de toute trace de pureté, ton ascendance boueuse, vienne à se savoir. Plus qu'ailleurs, Serpentard est la maison de l'élite ; ceux que tu observes les yeux brillants de détermination et d'admiration, de crainte aussi, et à laquelle tu es fier d'appartenir. Mais, comme les dernières années te l'ont déjà prouvé pour toi, ta position et ton secret te placent sur un fil prêt à craquer à tout moment - à moins que ce ne soit toi, qui en chute seul. Peut-on alors vraiment parler de l'endroit le plus sûr de Grande-Bretagne lorsque le danger rode aussi entre ses murs ? L'accident des gradins l'a d'ailleurs montré : les forces obscures montantes sont déjà parmi vous, bien qu'elles soient infiniment plus redoutables, plus sauvages et plus cruelles à l'extérieur. Et si tu espérais un temps qu'une fois dehors et tes ASPICS en poche, les choses se simplifieraient pour toi, tu sais que cette vision appartient à un passé de très loin révolu.

3. Quel sont les plans de votre personnage quant à son futur ? A-t-il une vocation, ou souhaite-t-il attendre de voir où Merlin l'emmènera ?
Tu n'as encore aucune idée de ce que tu feras plus tard et, à vrai dire, la question te donne des bouffées d'angoisse parfois incontrôlables. Tu sais simplement que ce ne sera pas là-bas, pas parmi ces moldus que tu méprises désormais. Tu as beau être ambitieux, avoir longtemps voulu t'élever haut dans la hiérarchie sorcière, la réalité est toujours plus dure, plus compliquée que ça : trop haut, et, comme à Serpentard, on risquerait de se poser des questions sur ton ascendance, de découvrir peut-être que tu n'es pas un sang-mêlé comme tu le prétends si bien. Et surtout, il y a celui qui te tiens dans le creux de sa paume, désormais. Et tu sais qu'il serait utopique de penser que l'influence, l'étreinte qu'il exerce sur toi se dissipera lorsque vous quitterez Poudlard ; pour autant tu ne sais pas s'il a des projets pour toi, qu'il s'assurera de te voir remplir, ou s'il n'a cure de ce que tu feras.  Après... qui sait ? Tu peux toujours t'imaginer travailler avec des animaux ou des créatures magiques mais tu serais incapable de dire si c'est là ce que tu veux vraiment. Aussi, qui vivra verra, il ne te reste qu'à survivre sans laisser ton secret se faire découvrir d'ici là.


Survole l'image pour en savoir plus
Anecdotes

ϟ 001. Tu as toujours vécu au grand air, dans ton Pays de Galles natal. L'air iodé qui dérange les cheveux dans ses bourrasques d'air marin, le sable sous les pieds nus malgré le froid. Les rochers qu'on escalade, l'herbe tendre des pâtures dans lesquelles on s'allonge pour regarder les nuages. Tu as comme une connexion avec la nature, non pas que tu lui parles, mais elle te calme. ϟ 002. S'il y a une chose que tu ne peux cacher, c'est que tu es un amoureux des animaux. Tous. Les chats, les chiens, les oiseaux, les animaux de la ferme comme les moutons qui parsèment les pâturages, les chevaux, même les serpents et les poissons. Tous. Autant dire que lorsque tu as apprit l'existence du cours de soin aux créatures magiques, tu as sauté sur l'occasion plus rapidement qu'un guépard lancé en pleine course. ϟ 003. En parlant d'animaux, tu as un samoyed depuis des années. Répondant au nom d'Alka, tu l'as en réalité nommé Alkalurops, d'après une étoile présente dans la même constellation que celle dont tu portes le nom. Il est un peu comme ton meilleur ami, à Aberffraw, et te manque beaucoup durant l'année scolaire. Tu gardes d'ailleurs jalousement son plus grand secret : c'est lui qui, du monde, fait les meilleurs câlins, ceux qui réconfortent même quand tu es au plus bas. ϟ 004. Tu sais aussi monter à cheval ; à force d'avoir traîné dans les jambes des propriétaires de l'élevage de poneys -des Welshs, évidemment- non loin de chez toi, ils ont fini par se prendre d'affection pour toi et par t'apprendre, quand tu étais encore petit. ϟ 005. Tu as toujours aimé le ciel et les étoiles. Enfant, tu te levais parfois la nuit pour te percher sur le bord de ta fenêtre ou te faufiler sur le pallier de la maison de tes parents pour te perdre au milieu d'elles. Le regard perdu dans l'immensité infinie de la nuit, parsemée de ces milliards de poussières scintillantes, à essayer de trouver celle qui t'as donné ton nom. Avant de savoir que tu étais un sorcier, tu rêvais même d'être astronaute -bon vétérinaire-astronaute, pour être exact-, pour partir loin. Maintenant, tu les connais plus intimement, grâce à l'Astrologie, et on te trouve de temps en temps allongé dans l'herbe, une clope au bec, en train de les observer quand tu n'arrives pas à trouver le sommeil. ϟ 006. Tu as du mal à dormir dans le noir complet. Tu le fais si tu n'as pas le choix, mais tu préféreras toujours avoir une fragile lueur, même quelques rais d'une lumière livide. Parce que tu as peur. Ils ont raison : le noir est empli de bêtes et de monstres aux griffes aiguisées, aux gueules emplies de crocs effilés. Sauf que ces monstres ne sont que dans ta tête et dans ton être. C'est de l'intérieur que leurs mains squelettiques se referment sur ta gorge pour t'étrangler, qu'elles s'emparent de ton coeur ou de tes poumons pour serrer jusqu'à ce qu'ils menacent d'éclater. Tu n'as pas encore trouvé de remède miracle, même si c'est plus simple à gérer quand tu as ton chien. Mais à Poudlard... chaque petit truc que tu trouves ne semble que tricherie : chaque moment de répit est suivi par un contre-coup sournois. Et connaître leurs doux noms, anxiété et angoisse, n'aide guère à les repousser. ϟ 007. Nombre d'objets ont tendance à se mettre à disparaître autour de toi dès lors que tu te retrouves dans une situation de stress, et ce phénomène tend à s'accroître exponentiellement en fonction de ton anxiété. Pas de miracle, pas de mystère inexpliqué : il s'avère simplement que tu es kleptomane, et si tout le monde n'est pas au courant, les garçons de ton dortoir et les professeurs le savent très bien. Ca t'a principalement causé quelques soucis quand tu étais plus petit, à l'école moldue le temps que l'on te diagnostique en tant que tel, puis à Poudlard le temps que tu l'expliques. Si tu sais maintenant plus ou moins maîtriser les pulsions les plus basiques et les plus faibles, la facilité que t'offre la magie -et le fait de savoir crocheter des serrures, drôle de lubie que tu as eu durant une période- rend tes vols si aisés que tu as tout de même une petite collections d'objets, souvent banals et peu utiles, cachés dans une boîte au fond de ta malle.



Derrière l'écran

ϟ Pseudo ou Prénom : Adament ; Lucile.
ϟ Âge : Toujours 21 ans.
ϟ Double compte ? Oui
ϟ Comment avez-vous découvert le forum ? Alors, il était une fois...
ϟ Vos premières impressions ? Ce ne sont plus les premières depuis bien longtemps, mais toujours aussi parfait mimi
ϟ Autre chose ? Love sur vous mes ptits chats, je vous aime coeur

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Dernière édition par E. Nekkar Rhydwyn le Jeu 20 Oct - 14:59, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Mer 19 Oct - 20:40


Il était une fois ...

Keep me in the dark, I want to feel like a hostage

Des rires qui fusent sous cape, des doigts qui se tendent et jugent sous les ombres des longues manches. Des coudes qui se perdent entre les côtes, des mains qui errent et bousculent dans une innocence apparente. Ceux qui savent regarder voient les rictus qui déforment les bouches, les lèvres qui s'ourlent pour dévoiler toutes sortes de crocs tranchants et de crochets imprégnés de venin ; les regards méprisant, plein d'une hauteur médisante. Les autres sont aveuglés par la beauté parées des joyaux scintillants de l'influence, trompés par des apparences qu'ils acceptent de croire sans vouloir creuser sous la surface à peine trouble. Toi, tu vois les choses comme elles sont. Sans atours ni détour. Presque crûment, et surtout de l'intérieur du nid des serpents. Tu sais la fausseté dans les lignes des bouches lorsqu'un professeur passe près des aînés, qui entourent ce gamin isolé ou cette autre jeune fille taciturne. Ils ne laissent voir que le front uni des Serpentards, laissent croire qu'ils sont là pour les aider, pour qu'ils se sentent enfin intégrés. Tu te demandes vraiment si personne n'a comprit, mais tu sais pourquoi personne n'agit. Aucune preuve des méfaits perpétrés. Pas de témoins pour dénoncer. De ceux qui doutent, personne n'oserait, pas assez suicidaires pour ce faire. Pas de victimes, non plus, pour parler. Comment le pourraient-elles ? Elles sont déjà la lie de votre maison, le bas de la chaîne alimentaire, que l'on garde en vie pour son seul amusement. Tu as déjà entendu certains persécuteurs parler d'honneur : non pas le leur, puisque par leur statut même ils en sont dénués, mais l'honneur d'avoir le droit à un peu d'attention de leur grandiose personne. Rien, jamais ne reste pour les inquiéter : sur quels motifs pourraient bien s'appuyer ces accusations chimériques, exactement ? Sur du vent ? Même lui serait plus tangible qu'elles ; même le vide, plus fondé. Et puis, ne sont-ils pas coupable du pire des vices ? De l'impureté injurieuse, d'oser souiller de leur sang boueux la noble et puissante maison de Salazar Serpentard, celle qui les surpasse toutes de ses hauteurs inégalées ?

Si d'ordinaire tu ne t'en mêles pas, que tu fermes les yeux et détournes tête et regard dans un élan de lâcheté presque éhonté, aujourd'hui, tu es parmi eux. Un peu en retrait, tu observes le duo acculé par le groupe qui se masse autour d'eux, grinçant des dents sans oser faire de bruit maintenant que tu es dans l'incapacité de plonger la tête dans le sable et de partir. Parce que ton dos est hanté par le fantôme de sa main, parce que ses doigts escaladent tes vertèbres et emberlificotent ta nuque dans leurs fils métalliques. Elle te frôle à peine, et pourtant, qu'elle est lourde, cette main ! Elle te cloue au sol et t'entrave, fait de toi une marionnette qui pend au bout de chaîne qu'il manipule pour faire de toi ce qu'il lui plaît. Une légère pression, et d'une autre impulsion, il te propulse en avant. Un regard que tu lui jettes par-dessus ton épaule, croisant son regard moqueur, ses lèvres pleines d'un sarcasme railleurs : "Eh bien, Nekkar ? Ne sois pas timide, prend part à ton intégration." La voix est douce et pourtant tu décèles toute la suffisance satisfaite qu'elle recèle ; il sourit pour l'apparence, presque encourageant, mais l'arc que prend son sourcil n'est destiné qu'à toi. Il sait très bien ce qu'il te demande ; tu sais pertinemment que tout ça n'est qu'un défi cruel, une mise à l'épreuve pour te rappeler où est censé se trouver ta véritable place. Tu carres la mâchoire, soutient son regard pour le frapper des foudres qui transpercent le tien. Une rébellion silencieuse qu'il est le seul à percevoir et à comprendre. C'est un lien tissé entre vous, si secret qu'il échappe à tous et les évince sans un regard, qu'il frôle l'intimité - personne d'autre n'est autorisé dans la boule, dans la prison qu'il t'a créé. Ta défiance ne fait que repaître le rictus sur ses lèvres, dont les torsions carnassières trahissent sa jubilation - il a toujours aimé te voir résister, et c'est sans doute aussi pour ça qu'il ne s'est pas lassé. "Alors ?" comme le bruit des écailles qui glissent sur le marbre trop lisse, comme un courant d'air froid qui impose une réponse et te fiche un frisson glacé entre les reins. Il penche la tête, et il y a cette lueur dans ses yeux qui affiche son sérieux. "Choisi," te disent ses prunelles. "Décide-toi maintenant ; agis ou sois détruis." Alors tu tressailles et obéis. Tu tournes les talons et traverse le groupe qui se fend de regards biais, tantôt frustrés, tantôt narquois et entachés de curiosité. As-tu ta place parmi eux ou vas-tu te dégonfler ? Tu te plantes devant les victimes, les jauges de toute la hauteur factice dont tu te pares - un tabouret déguisé sous tes pieds, là où les autres se dressent sur un piédestal aux gravures ciselées. Dans ta gorge, il y a une boule de rancoeur que tu ravales, et tu t'accroches à ton masque pour être certain qu'il ne glisse pas. Personne ne doit voir que tu hésites, personne ne doit savoir quel dilemme t'accablent. Les regards se croisent, le tien contre le leur, et un instant, c'est toi que tu vois. Ton visage remplace le leur, et c'est ton corps qui est prostré contre le mur de pierre froid. Et c'est vrai, c'est fondé. Ca aurait très bien pu être toi. Ca pourrait être toi. Parce que tu es comme eux, coupable de la même offense, du même sacrilège. Le sang qui coule dans tes veines est fait de la même boue que pompe leur myocarde ; ton ascendance est aussi méprisable, aussi répugnante que la leur. Ton crime, cependant, est plus abject encore : la couleur de ton sang, tu l'as toujours cachée et ce depuis ton arrivée. Tu t'es débrouillé, difficilement, pour que personne ne sache que tu es né et a vécu dans une famille moldue. Tu t'es débrouillé pour que tout le monde croit à ton mensonge sans même ne douter de ta parole. Pour que tous soient convaincus que tu n'es rien d'autre qu'un banal sang-mêlé, et non pas la vermine de sang-de-bourbe que tu es.

Si ton secret venait à exploser et que tes origines infâmes venaient à se savoir, beaucoup se demanderaient -après t'avoir anéanti- comment tu as fait pour les cacher jusque-là, pour avoir été convainquant dans le rôle que tu as joué. Question parfaitement fondée ; après tout, lorsqu'un sang-de-bourbe découvre le monde des sorciers, il ne connait rien. Rien des coutumes ni des traditions, rien de ses moeurs ou de sa culture - pas même les chanson ni même les contes pour enfants. Rien, non plus, des connaissances de bases, de tout ce qui est acquis et apprit tout naturellement par les enfants de sorciers et ce depuis leur naissance. Rien ; et tout à découvrir. C'est un monde qui ébloui et qui fascine, qui ébahis et qui transcende - comment, alors, donner l'impression de tout connaître ? Comment cacher, aussi, ses connaissances un peu trop poussées sur les moldus et leur univers ? Déjà, surtout, il s'avère que tu as eu le temps d'y réfléchir ; plusieurs mois pour être exact. Et que, contrairement aux autres, tu ne partais pas tout à fait sans connaissances. Tout avait débuté l'été qui avait précédé tes neufs ans, plus précisément un après-midi d'ennui, comme souvent à vrai dire : délaissé par tes parents - ton père accaparé par son travail, ta mère par ta petite soeur ; tous deux effrayés, surtout, par les événements étranges qui se déclenchaient régulièrement autour de toi- , même si tu retrouvais parfois des camarades de classe, ils n'étaient jamais bien plus que ça. Tu avais certes l'un ou l'autre copains, petit, mais plus le temps passait, plus tu avais l'impression d'être différent, inadapté aux amitiés qui se liaient autour de toi sans jamais vraiment t'inclure. On t'aimait bien, mais ça s'arrêtait généralement là : les bizarreries qui te suivaient te faisaient cible de murmures étouffés et autres regards en biais. Aussi, tu étais sorti seul dans la campagne alentour, si familière qu'elle en devenait sûre, profitant de la brise du bord de mer pour rafraîchir le soleil brûlant de la mi-juillet. Etait venu un moment où tu avais cru apercevoir une forme étrange volant, haut dans le ciel, par de-là un petit bois clairsemé, plus une lisière fait de quelques mètres d'arbre mais qui s'étendais sur une longueur bien plus conséquence. Si tu avais déjà remarqué l'endroit plusieurs fois, tu ne t'étais encore jamais aventuré de l'autre côté et, à vrai dire, tu avais toujours vu les quelques promeneurs occasionnels s'en éloigner, ou même le longer, comme s'il n'existait pas. Fronçant les sourcils, tu avait décidé de tenter l'aventure et de le traverser et, deux ou trois minutes plus tard, tu avais débouché sur un grand jardin, sur lequel veillait un manoir idyllique, ses flèches partant à l'assaut d'un ciel où volait un garçon de ton âge. Sur un balais. Autant dire que tes yeux n'ont jamais autant ressemblé à des soucoupes volantes - ça, par contre, tu n'en as encore jamais vu. Et les siens non plus, à vrai dire : il t'apprit plus tard que la propriété était protégée par des sortilèges qui repoussaient les moldus. Et que moldus étaient le nom que l'on donnait aux gens dépourvus de magie. Et que si tu avais pu les traverser c'est que, toi, tu étais un sorcier, comme lui et sa famille. Bien sûr, tout ça ne correspond qu'aux premières minutes de votre conversation. Ce garçon, qui devint ton premier véritable ami, t'a appris bien d'autres choses sur la magie et sur le monde des sorciers, celui auquel tu semblait appartenir véritablement - au départ, tu as même cru à l'illusion avec une naïveté presque touchante, transporté d'une allégresse étrange, presque douloureuse, née de l'impression d'avoir enfin trouvé en endroit qui t'accepterait. Et c'est surtout grâce à ça, grâce à lui, que tu as réussi rendre le leurre convainquant, à faire de tes mensonges une part de la réalité, malgré quelques occasionnels ratés.

Mais c'est aussi lui qui t'a fait comprendre que, même en tant que sorcier, tu serais différent. Que tu ne serais pas accepté comme tu le pensais, à cause de ton sang. Des discriminations différentes, auxquelles tu n'aurais jamais pensé du haut de tes dix ans et demi : ton ascendance est une honte, une disgrâce, et c'est comme un indésirable que tu seras perçu, rien de plus qu'une vermine aux yeux des grands de ce monde. On ne peut pas dire que tu l'as comprit de la bonne manière - si tant est qu'il puisse en exister une. Non, tu jouais sur la plage avec Alka, qui était encore un chiot, pendant que tu l'attendais, et tu te souviens encore de son air grave et fermé lorsqu'il s'était avancé vers vous, contraste frappant sur son visage encore presque enfantin, habituellement ouvert et souriant. Pas de froideur dans son regard, mais une certaine tristesse, une certaine douleur. Tu avais dégluti, senti ton muscle cardiaque accélérer exponentiellement à mesure que la distance entre vous diminuait. Un éclair qui était passé sur son visage, comme un masque qui se déchire, et la seconde suivante, il t'enlaçait jusqu'à te priver d'oxygène, murmurant des excuses que tu ne comprenais pas. Ou partiellement : si tu devinais bien la teneur, c'est la raison qui t'échappait. C'est lorsqu'il t'a relâché, quelques instants plus tard, qu'il t'a expliqué. Son père, qui avait toujours toléré votre amitié bien qu'y portant un oeil critique, était en lisse pour accéder à une place haut placée au ministère, et selon lui votre relation, bien qu'enfantine et innocente, risquerait de lui porter préjudice, de le faire cible d'une médisance et d'un mépris néfastes, si quelqu'un venait à l'apprendre. Autrement dit : ses parents, désormais, refusaient votre amitié, en faisait un interdit qu'il ne pouvait enfreindre. Autrement dit encore, il choisissait sa famille plutôt que toi et, malgré ses conseils empressés, ses regrets et son désarrois palpables, c'est seul que tu te retrouvais à nouveau.  De ce jour, tu t'es juré de tout faire pour ne plus être la cible de telles discriminations, de ne plus être celui que l'on rejette parce qu'il n'est pas assez bien. Non, tu seras accepté, tu trouveras ta place dans ce monde que tu veux être tien. Et si ton sang te la refuse, tu la créeras, tu la sculpteras dans la pierre à mains nues s'il le faut, pour être au niveau de ceux qui t'observent de haut. Promesse que tu t'es réitéré lorsque ta lettre est arrivée, commençant alors à imaginer, à planifier de quelle manière tu pourras t'intégrer, de quelle façon persuader de la véracité de ton mensonge que tu portes comme armure et bouclier, sans que personne ne découvre la fragilité du secret qui palpite en son coeur.

Alors certes, tu es comme eux. Tu partages leur souillure infâme, leur sang vaseux de vaurien. Mais toi, tu ne t'y complais pas, tu te refuses à accepter ce que le destin ou le hasard, peu importe son nom, a fait de toi. Tu es trop rusé, trop ambitieux pour ça. Convaincu que tu vaux mieux qu'eux, certain que tu es meilleur - tes actes, ton intelligence, ton trajet vers les hauteurs sur ce chemin semé d’embûches ; tout en toi te place comme leur supérieur, toi qui méprise les moldus et leur engeance malgré ta provenance. Comme eux ont pu le faire avec toi, comme tes parents t'ont négligé, mis de côté sous prétexte que tu es différent, tandis que le monde te plongeait dans ses regards qui balances entre étrange et indifférence. Comment peut-on ne serait-ce que penser qu'ils sont les égaux des sorciers ? C'est un mensonge flagrant, d'une fausseté si criante qu'elle en est ridicule. Les sorciers ont la magie, qu'ont-ils, en face, à part leur intolérance, leur couardise et leur jalousie ? A part leur nombre, puisqu'ils persistent à proliférer comme d'indésirables vermines ? Et les né-moldu... Certes, eux aussi leur sont supérieurs, mais ils sont si imbibés, si corrompus par les moldus et leurs cultures qu'il n'y a que peu à tirer d'eux. Le seul moyen de s'élever et de ce défaire de cette influence néfaste, pour ceux dont les veines sont emplies de bourbe, est de renier ses origines comme tu l'as fait. Mais là encore, tu doutes que la majorité en soit capable, limités comme ils le sont. Et dans ton dos, tu sens son regard qui te vrille et te transperce, aux aguets de tes moindres gestes, dans l'expectative de ce que tu vas faire ensuite. Tu le hais et tu le nies, pourtant ça t'électrise. Et le tien, toujours rivé sur les victimes, se fait d'un acier trempé, cruel, à l'image de ta résolution qui se fige et se durci. Et tu te mêles à la tumultes, tu deviens toi aussi part de cette tempête qui les accables. Tu es arrivé jusque là ; ça n'est pas pour te défiler maintenant. Il te manipule peut-être mais il ne te détruira pas. Ta vie, au moins, reste tienne.



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ω



your million eyes
Cause with your million eyes you’re watching me. You talk behind my back, you spy on me. So I scream and shout to make you leave, but you're still here, you keep judging me. •• ALASKA

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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Mer 19 Oct - 20:42

NEKKAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAR !!!! crazy

PETITE ETOILE mimi

Je te dis pas bienvenue brobro déguisé mais amuse toi bien avec le petit là coeur

ω



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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Mer 19 Oct - 22:13

Nekkar baby coeur

Rebienvenue ma belle coeur Trop hâte de lire ça crazy

ω



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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Jeu 20 Oct - 3:20

Depuis le temps qu'on en entend parler de ce petit Nekkar prongs

Rebienvenue prongs

ω




I've got this completly under control.
Is this why everything is on fire?


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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Jeu 20 Oct - 16:39

Aaah, Nekkar, quel beau nom crazy

Rebienvenue

ω



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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Ven 21 Oct - 21:12

bril bril bril mimi mimi mimi

ω



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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Sam 22 Oct - 18:56

Héhéhé, ouiiii il est enfin là maintenant bril

merci Maf pour le nom (en fait c'est vraiment un nom d'étoile, pas vraiment un prénom de base mais pourquoi s'en priver héhé ange ) et tout le monde pour la re-bienvenue coeur

ω



your million eyes
Cause with your million eyes you’re watching me. You talk behind my back, you spy on me. So I scream and shout to make you leave, but you're still here, you keep judging me. •• ALASKA

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MessageSujet: Re: Nekkar + Avalanches of the violent disharmony   Lun 24 Oct - 23:55

Le Choixpeau Magique


ϟ Maintenant que tu es validé(e), tu vas pouvoir passer faire un tour par les bottins pour référencer ton personnage. D'abord, réserve lui sa tête en passant par le bottin des avatars. Mais référence aussi ses capacités magiques dans le bottin des patronus et des capacités spéciales au besoin.
Ton personnage, maintenant entré à Poudlard, va pouvoir s'y investir ; tu as la possibilité de l'inscrire aux essais pour l'équipe de Quidditch, ou alors, tu peux demander à Dumbledore de le nommer en tant que préfet
Si c'est ton deuxième personnage - ou plus, petit coquin ! - va donc t'inscrire dans le bottin des multicomptes.

ϟ Puis, tu vas pouvoir lui construire une fiche de lien et de RP dans ce sous-forum, tu vas aller lui acheter un hibou que tu vas ranger par ici et que tu vas aller référencer dans ce sujet. Libre à toi aussi de publier son journal intime dans cette sous-partie

ϟ Une fois toutes ces étapes passées, tu peux -enfin- aller RP ! Tu peux évidemment aussi aller flooder, en tout cas, va nous démontrer par des montagnes d'écrits combien tu aimes ton nouveau personnage ♥ Amuse-toi bien sur Fizwizbiz ♥

Qui suis-je ?
Ton personnage s'assoit sur le tabouret en bois, devant toute la grande salle, après avoir été appelé par le Professeur McGonagall qui pose maintenant le Choixpeau Magique sur sa tête ...

« Toute cette ambition, et toute cette ruse pour parvenir à votre fin ... Nekkar, c'est chez les SERPENTARD que vous trouverez votre place ! »
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