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 Tout n'est que question de devoir

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MessageSujet: Tout n'est que question de devoir   Dim 14 Aoû - 15:06

Voilà maintenant une semaine que nous avions disons scellé notre destin avec ma femme. Nous avions fait ce serment afin que j’obtienne un héritier portant le nom de Lestrange. Autant le dire honnêtement, je ne l’avais pas touché le soir de ce serment, ni même dans la journée suivante. Par la suite, j’avais laissé mes désirs reprendre le dessus, mais voilà, notre intimité n’avait plus la même saveur. Je n’avais pas foncièrement envie de lui faire un enfant. Ma mère attendait cela et c’était aussi l’une des choses qui me bloquait dans l’intimité. Je ne prenais plus le même plaisir au lit avec mon épouse. C’est ainsi que maintenant une semaine après, j’avais vu dans la mission confiée par notre maître l’opportunité de retrouver le même plaisir dans l’intimité avec ma femme. S’il y avait bien une chose qui me donnait envie de ma femme, c’était de partager avec elle une bonne torture. C’était justement le programme de la soirée. Nous devions sur ordre de notre maître, rendre une petite visite à un cracmol ayant toujours gardé du contact avec sa famille et ayant lui-même fondé une famille dans le monde moldu. Je n’avais aucun plaisir à voir des cracmols vivants, chez les Lestrange, les cracmols ne méritaient qu’une seule chose, la mort. Je savais que Bellatrix serait de mon côté si nous venions à avoir un cracmol, cet enfant serait mort avant d’avoir compris ce qu’il lui arrivait. Enfin passons… Nous devions nous rendre chez ce cracmol car sa famille était une famille de sang-pure. Elle n’avait pas forcément été considéré comme traître à son sang, mais n’en était pas loin. Ce qui la préservait de ce titre était le fait qu’une branche de la famille avait rejoint le seigneur des Ténèbres et prônait des idéaux communs à tous les sang-purs depuis bien des années avant que le Seigneur des ténèbres ne prenne autant de pouvoir.

J’étais enchanté d’avoir la chance enfin de torturer et tuer des êtres indignes de vivre. Je savais que cela pourrait également permettre à Bellatrix d’oublier que nous ne baisions plus simplement par plaisir mais également pour procréer. Cela ne devait être dans le code génétique d’aucun de nous deux. Il me semblait, qu’elle comme moi n’étions plus très à l’aise dans l’intimité depuis ce serment. Et pourtant maintenant, il lui fallait me donner une descendance avant que nous puissions espérer reprendre nos habitudes normalement. C’était sûrement pour cela que je profitais de chaque instant où Bella se trouvait à la maison et durant lesquels j’avais même une envie minime de son corps pour tenter de l’engrosser, sans pour autant la forcer à quoi que ce soit. Je voulais me débarrasser de la tâche rapidement afin de reprendre à nouveau ce même plaisir en compagnie de ma femme. Je trouvais cela bien étrange de savoir que nous ne faisions plus cela simplement dans le but d’obtenir du plaisir comme nous obtenions un plaisir en torturant et en tuant. Mon regard se posa sur Bellatrix, avant de se poser sur la porte de notre manoir. Nous avions tous les deux enfilés nos capes de mangemorts, ainsi que nos masques. Nous étions prêts à nous rendre chez ce cracmol dans le but de détruire ce qu’il appelait sa famille. Transplanant non loin des coordonnées communiquées par le maître, j’attendis l’arrivée de ma femme en guettant autour de moi afin de m’assurer que personne ne m’avait vu. Bien qu’au pire, j’aurai facilement pu tuer cette personne d’un coup de baguette. Ce n’était pourtant pas la meilleure chose à faire, puisque nous nous devions d’interroger le cracmol avant de le tuer. Le maître était certain que la part de la famille communiquant toujours avec lui, lui avait transmis au moins des informations que désirait notre seigneur. Avec un peu de chance, nous pourrions même découvrir que le cracmol avait obtenu une part des artefacts ayant disparus des coffres ancestraux de la famille. Une guerre était déclarée depuis bien longtemps dans cette famille portant le même nom, ayant les mêmes origines, mais n’ayant pas tout à fait les mêmes idéaux.

« Après vous, très chère. Cependant, n’oubliez pas que nous devons d’abord obtenir les informations avant de tuer cette vermine. » Rappelais-je à ma femme. Je savais que Bella faisait toujours passer les intérêts du maître avant ses propres désirs, mais je préférais lui rappeler. Je suivis ma femme jusqu’au numéro 10 de la rue et j’ouvris la porte d’un sort. La maison était calme, tous devaient dormir vu l’heure très tardive. D’un échange de regard, Bella ferma la porte derrière nous, je m’occuperais de l’étage pendant qu’elle vérifierait le rez-de-chaussée et préparerait le terrain de jeu afin que nous puissions facilement soutirer des informations à notre victime. Je montais silencieusement les marches de l’escalier. J’arrivais finalement dans un long couloir. J’ouvris discrètement la première porte, levant ma baguette prêt à lancer un « stupefix » pour immobiliser ma victime sans qu’elle n’ait le temps de réagir ou de se réveiller. Je ne voulais pas avoir à faire face à tous le vacarme que pouvaient faire de la marmaille, ni même les hurlements des parents en me voyant traiter leur mini-vermine comme ceux qu’ils étaient, des moins que rien, bon qu’à mourir.

Entrant dans la pièce, j’y découvris le corps endormi d’une fillette, je la stupéfixais avant de passer à la porte suivante pour n’y voir qu’une salle d’eau. Je poursuivis par la première porte à ma droite et j’y trouvais deux enfants, visiblement des garçons, identique, j’en conclus qu’il s’agissait de jumeaux. Très rapidement je les immobilisais pour finalement les mettre tous deux dans un seul et même lit accompagné de leur sœur. La fillette semblait à peine âgée de sept ans alors que les deux jumeaux devaient avoir onze ou douze ans. Je poursuivis pour finir dans la chambre des parents. Lorsque j’ouvris la porte, un cri se fit entendre et je vis une femme en train de bercer un nourrisson, mais il n’y avait aucune trace du père. Justement la personne que nous étions venus chercher avec ma femme. Je lançais un sort de paralysie à la mère de famille. Le bambin se mit à brailler et je lui lançais un doloris afin qu’il ait une raison de brailler. Tout à mon sortilège dit impardonnable, je sortis de mes robes un puissant poison. Il allait faire subir une douleur atroce à ce nourrisson mais c’était surtout pour un autre avantage que j’avais choisi cette fiole particulièrement, elle allait rendre le bambin muet. Ce n’était pas un effet temporaire, mais bien définitif, c’était je le savais un geste inutile, puisque cet enfant ne survivrait pas à cette nuit.

Déjà qu’en temps normal, il n’avait aucune chance de survivre avec Bella et moi, mais dans la situation actuelle, aucun des enfants n’allait survivre et surtout aucun n’aurait le plaisir de ne pas mourir en suppliant pour obtenir enfin le droit de pousser son dernier souffle. Faisant léviter les cinq corps à ma suite, j’espérais que mon épouse soit tombée sur le père en bas. C’était après tout la seule personne dans cette maison capable de nous apporter les informations que nous désirions. De plus, il était le seul à pouvoir avoir un contact avec le monde sorcier. A moins que sa famille ait également eut du contact avec sa marmaille, ce qui en ferait d’autant plus des traîtres. Arrivant dans la pièce principale, ma femme s’y trouvait et je déposais mes fardeaux au sol. Ignorant royalement mon épouse, je ligotais chacune des vermines que j’avais descendues à l’exception du nourrisson que je laissais à même le sol. Silencieusement, il hurlait sûrement à cause de la douleur qu’il ressentait. Je savais que ma femme allait apprécier de voir ce petit être répugnant se tordre de douleur à même le sol. « Voilà tout ce que j’ai attrapé durant ma fouille de l’étage. Tu as sûrement rencontré celui que nous sommes venus voir. Il doit être enchanté de notre visite. » Déclarais-je comme si nous étions venus pour une visite de courtoisie mon épouse et moi-même. Je me retournais finalement vers ma femme, mon sourire sadique étirant mes lèvres sous mon masque de mangemort. J’étais impatient de me lancer dans cette torture. Je savais qu’après cela nous pourrions céder à notre désir charnel sans penser à ce que nous avions fait comme serment. Pour le moment, une seule chose comptait, obtenir des informations pour ensuite les transmettre au maître et ainsi accomplir comme toujours notre mission avec brio.
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MessageSujet: Re: Tout n'est que question de devoir   Dim 14 Aoû - 16:08



« Un peu de spectacle
ne se refuse pas »

Parce que la vie conjugale n'est pas toujours une partie de plaisir, passer ses nerfs sur quelque chose ne fait pas tant de mal que cela, même si pour soulager un peu son âme, il faut en sacrifier cinq autres...



Dire que cette semaine passée était une réelle bénédiction serait mal me connaître. Je n’avais jamais autant été dégoûtée de me faire honorer par mon époux. Il est vrai, je n’y mettais réellement pas du mien mais même si j’avais cette horrible vision de mon ventre pouvant grossir et protéger un héritier, je ne le repoussai pas non plus. Disons simplement que je n’avais clairement pas l’air enjoué et passionné comme à mon habitude. Cela ressemblait plus à un devoir qu’un véritable plaisir. Je n’arrivai clairement pas à prendre mon pied. Comment le pourrai-je alors que je savais, à chacune de ses jouissances, le risque de voir un enfant en naître. Une fois l’affaire faite, je préférai encore m’extirper et quitter la pièce. Nos intimités étaient ainsi froides et sans aucun intérêt.
Je devais cependant reconnaître une chose : depuis le serment, je progressai de nouveau dans la legilimancie. Quel soulagement d’ailleurs de me voir exceller pour compenser la désagréable sensation d’être prise simplement comme une poule pondeuse. Je savais très bien que Rodolphus voyait plus en moi mais je ne cessais de voir cette image hanter mes pensées à chaque ébat. Je n’avais pas encore craqué mais je savais que ça ne tarderait pas si je ne finissais pas par lui confier ce dégoût prononcé.
Autant vous dire que la mission demandée par notre maître était une réelle bénédiction et mon engouement pour un peu d’actions avec mon époux du clairement se sentir à l’annonce de la mission. J’étais excitée et j’avais pris plaisir à passer notre cape ou notre masque pour rejoindre la maison de notre futur torturé. Nous nous retrouvions ainsi dans cette demeure, nous accordant sur nos propres tâches. S’il partit en direction de l’étage, je m’occupai alors du rez-de-chaussée pour d’abord vérifier l’absence de vie.
C’est ainsi que je me retrouvai nez à nez avec le père de famille dans la cuisine. Lui ne s’y attendant pas, moi je n’attendis pas un seul instant. De ma baguette je le stupéfixai avant de le laisser tomber sur le carrelage froid. Là, d’un coup de baguette, je le fis trainer pour l’abandonner dans l’ombre avant de donner un coup de baguette et virer tout le mobilier potentiellement gênant. C’est à cet instant que Rodolphus arriva avec le reste de la famille.
« Voilà tout ce que j’ai attrapé durant ma fouille de l’étage. Tu as sûrement rencontré celui que nous sommes venus voir. Il doit être enchanté de notre visite. »
D’un geste de ma baguette, je fis venir le corps de notre victime en le trainant sur le sol sans ménagement. J’avais ce sourire en coin sur le visage. Je le mis alors sur la chaise, lui attachant fermement les poignées derrière le dos sur les barreaux de la chaise avant de me rapprocher de Rodolphus. Sur mon chemin se trouvait la créature sans voix qui devait certainement souffrir pas je ne savais quel enchantement. Le nourrisson était là, sur le sol et l’homme dont je libérai de l’enchantement, nous supplia d’épargner sa femme et ses enfants. Pour toute réponse, je marchai sur le bambin de mes talons, lui brouillant la gorge. Nul doute que le nourrisson n’y survécut pas. Je montrai alors de la main les enfants et la femme à cet homme :
« Tu supplies, immonde vermine ? Mais bien évidemment que nous préserverons ta famille d’une mort douloureuse, si tu nous réponds directement à nos questions… »
Pour l’exemple, d’un geste de baguette, je brisai les doigts de sa fille qui hurla avant de pleurer de souffrance. L’homme hurla de stopper ceci alors que nous avions rien demandé encore. Je me mis alors à rire ouvertement avant de me tourner vers Rodolphus :
«  Ce n’était que pour l’exemple, n’est-ce pas partenaire ? »
Nous étions assez intelligents tous les deux pour ne pas laisser transparaître notre union. Cela pourrait s’avérer trop dangereux si nous avions la malchance que l’un d’eux s’échappe… Cela ne nous était encore jamais arrivé mais nous préférions toujours être prévoyants au cas où. Ainsi je finis par expliquer les termes du contrat :
« Tu réponds aux questions, ils ne subiront aucun dommage. Testes-nous et tu verras tes fils hurler comme des filles alors que ta femme et ta fille connaîtront un sort plus terrible encore que la mort. Me suis-je bien fait comprendre ? »
L’homme ne répondit que par un simple hochement de tête mais cela ne me suffit pas. Je fis alors hurler sa fille en lui brisant les doigts de son autre main. Il hurla un « oui » affirmatif en affirmant qu’il l’avait déjà formulé et qu’il était inutile d’en arriver à de telles extrémités. Souriant à cette folie, je me contentai d’un :
« Bien. »
Je me dirigeai alors vers un fauteuil dans un calme plat, avant de m’asseoir avec élégance sur son siège et faire signe à Rodolphus de se charger de la suite des événements. Non pas que je n’aime pas torturer ce qui ne mérite de vivre mais nous effectuons cette mission à deux et j’étais curieuse de savoir comment mon époux allait mener cet interrogatoire comme un spectacle que je ne pourrai qu’apprécier. Ne me devait-il pas après tout un peu de divertissements après cette semaine passée ?

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MessageSujet: Re: Tout n'est que question de devoir   Dim 14 Aoû - 17:42

Je regardais ma femme attacher ce sale cracmol à une chaise, avant qu’elle ne se décide à s’approcher de moi. Durant nos missions, nous n’étions plus un couple, mais bien un duo de sorciers travaillant ensemble dans le même but. Au passage, mon épouse libéra le père de famille afin qu’il puisse parler et ce dernier nous demanda, non nous supplia de laisser sa femme et ses enfants. Pour toute réponse, mon épouse écrasa le nourrisson à l’aide d’un de ses talons, m’arrachant d’abord un sourire, qui fut suivit d’un rire. « Tu supplies, immonde vermine ? Mais bien évidemment que nous préserverons ta famille d’une mort douloureuse, si tu nous réponds directement à nos questions… » Répondit ma femme en faisant la démonstration en brisant les doigts de sa cadette, du moins du cadet de ses enfants toujours vivant. L’enfant hurla d’abord de douleur, puis se mit à pleurer. Cela ne me toucha guère, le seul effet que cela eut sur moi, fut un sentiment profond d’agacement face à ses pleurnicheries. L’homme nous supplia de nous stopper, que nous n’avions encore rien demandé. « Ce n’était que pour l’exemple, n’est-ce pas partenaire ? » Déclara mon épouse à mon intention et je me mis à rire comme elle l’avait fait. Je me contentais ensuite d’un hochement de tête, j’étais bien d’accord avec elle, ce n’était que pour le prévenir. C’était notre façon à nous de le mettre en garde. « Tu réponds aux questions, ils ne subiront aucun dommage. Testes-nous et tu verras tes fils hurler comme des filles alors que ta femme et ta fille connaîtront un sort plus terrible encore que la mort. Me suis-je bien fait comprendre ? » L’homme répondit à ma femme par un hochement de tête, ce qui me fit sourire d’autant plus sous mon masque. C’était bien mal nous connaître que de penser que nous acceptions un hochement de tête pour réponse. Bella lui répondit en brisant les doigts de la main intacte de sa fille. Ce à quoi il consentit finalement à répondre un « oui » audible et non simplement un hochement de tête. Son « oui » ressembla bien plus à un hurlement qu’autre chose. Que les hommes ressentant des sentiments pouvaient être faible. Faire passer leur survit après celle de leur rejeton. Des enfants, ils pouvaient en faire tant qu’ils le désiraient, mais de vie, on en a qu’une. M’enfin l’un de l’autre, tous finiraient par mourir cette nuit, alors tant mieux que l’on puisse au moins user de sa famille contre lui, puisqu’elle semblait être sa plus grande faiblesse. « Bien. »

Suite à ses bonnes paroles, mon épouse se dirigea vers un fauteuil sur lequel elle prit place avant de me faire signe de mener moi-même l’interrogatoire. Souriant sous mon masque, mes pensées se tournèrent vers bien des tortures. Toutes plus horribles les unes que les autres. Je m’approchais de l’un des garçons, le tirant jusqu’au pied de son père. « Je suis bien curieux de découvrir si le mythe est vrai que lorsque l’un des jumeaux souffre, le second ressent la même douleur. Si j’étais à ta place, je répondrais bien rapidement pour éviter la moindre souffrance à tes fils. Cependant, si j’étais à ta place, je rirais de la mort de mes enfants, je préfère de loin ma vie à celle des autres. » Ris-je ouvertement de mon énonciation de sa faiblesse. Saisissant son fils par les cheveux, je le mis à genoux. Plaçant ma baguette au niveau du torse du jeune adolescent, je me préparais à poser la première question. « Nous savons que ta famille continue de te parler, vermine. Que t’a-t-elle communiqué sur ses futures actions pour le peuple sorcier ? » M’enquis-je. Je savais comme beaucoup que sa famille avait un certain poids dans la politique, mais ma question sous-jacente était surtout de savoir s’ils avaient en tête de se battre contre le maître. Il me répondit un mensonge, du moins à mes yeux, il me dit que cela faisait au moins trois mois qu’il n’avait eu de nouvelle des membres de sa famille. Je n’en croyais pas un traitre mot et cela devait se voir dans mes yeux, du moins, Bella devait le voir clairement dans mon regard.

Je posais une main sur l’épaule de son gamin, laissant mon genou venir se placer dans le dos du jeune garçon. Le sort passa mes lèvres et en un seul instant, le tissu de son t-shirt s’ouvrit pour laisser voir la chair ouverte d’où le sang s’écoulait très lentement. Ce sort avait pour effet de ralentir la vitesse d’écoulement du sang hors du corps de l’être humain qui était touché. Son intérêt n’était pourtant pas là, son cœur passa par l’ouverture, restant attaché au corps du jeune homme. Son frère et lui-même hurlaient de douleur, le père était en train de se retenir de vomir sur le cœur battant de son fils. La mère cachait les yeux de sa fille en sanglotant bien trop fort à mon goût. J’observais le cœur battant hors du corps du gamin. Je posais le bout de ma baguette dessus, en poussant un peu jusqu’à faire hurler l’humain à qui l’organe était relié. « N’as-tu réellement rien de plus intéressant à me raconter sur ta famille ? » M’enquis-je enfonçant d’autant plus ma baguette dans le cœur de l’enfant alors que je pensais déjà à ce que j’allais faire de ce cœur à la mort de son porteur. « Très bien ! Laissez-le. Je vous dirais tout. Mon frère et ma sœur sont venus la semaine passée, lorsque ma femme et mes enfants étaient absents. Ils m’ont fait savoir que les sang-purs deviennent de plus en plus extrémistes contre les sangs qui ne le sont. En dehors de cela, ils m’ont simplement fait savoir qu’ils resteraient fidèles à leurs convictions et qu’ils ne choisiront de suivre cette voie, puisqu’ils savent que les gens comme moi ne sont inférieurs. » Me dit-il les larmes coulant de ses yeux, puis il me supplia de remettre le cœur de son fils à l’intérieur de son corps. Pour toute réponse à cela, je me contentais de rire, en saisissant sa main à lui pour la faire rentrer dans la plaie de son fils. Le gamin hurla de douleur, le père vomit de dégoût et tous pleuraient à chaudes larmes alors que mon rire devint de plus en plus amusé et malsain. « Je veux des informations réellement intéressante. Sur les possessions et autres choses pouvant m’intéresser. Pas de me confirmer que les autres membres de ta branche sont bons à être tués, cela, j’en ai déjà parfaitement conscience. » Raillais-je en le forçant à enfoncer encore un peu plus sa main dans le thorax ouvert de son fils, qui hurla d’autant plus fort. Je me contentais de laisser échapper un rire purement amusé, j’aimais faire souffrir et pour le moment, je considérais que je ne faisais que jouer avec ce gamin, je n’en étais encore venu aux choses sérieuses.
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MessageSujet: Re: Tout n'est que question de devoir   Dim 14 Aoû - 21:39



« Impulsivité & impatience »

Parce que la vie conjugale n'est pas toujours une partie de plaisir, passer ses nerfs sur quelque chose ne fait pas tant de mal que cela, même si pour soulager un peu son âme, il faut en sacrifier cinq autres...



La distraction était appétissante et adossée à ma chaise, je regardai Rodolphus s’exécuter. Bien évidemment ce faible craqua bien rapidement sans pour autant nous délivrer ce qui nous intéressait le plus. J’entendais le fils hurler, le père supplier et l’époux se délecter. Cependant rapidement je perdis patience. Non pas que le corps sorti du corps du fils ne me faisait pas quelque chose mais si Rodolphus aimait le sang, j’aimais la douleur avec plus de subtilité. Quoi qu’en perdant patience, peut-on considérer le « doloris » comme subtil ? En effet, je venais de me lever et tendant ma baguette, je soupirai avant de lancer ce dit sort sur l’ensemble de la famille avant de hausser les épaules en direction de Rodolphus quand il ne s’attendit certainement pas à mon intervention :
« Je perds patience… »
Je lançais alors un autre doloris mais cette fois uniquement à l’homme. De ce fait, je tournai autour de lui avec un sourire malsain. S’il n’était pas attaché, sans nul doute qu’il serait tombé de sa chaise. Je lui glissai alors à l’oreille, lui laissant quelques secondes de répit :
« Tes semblables ont-ils des artéfacts en leur possession, oui ou non ? »
Pourquoi tergiverser alors que notre intérêt était de savoir si les artéfacts que nous cherchions étaient bien en possession de cette famille ou non. L’homme était mal en point mais réfléchir fut son tort et si j’arrêtai de lui causer du mal, je m’en pris à l’intégralité de sa famille que je fis hurler encore et encore. Les pleurs fusèrent tout comme les supplices mais je n’y entendais rien, attendant la réponse de l’homme qui perdait pied. Malheureusement, je n’avais véritablement aucune patience et je finis par clore le chapitre qu’avait ouvert Rodolphus en arrachant le cœur du jeune homme d’un sort avant de le faire léviter vers le père :
« Si tu ne réponds pas rapidement à la question, je ferai manger le cœur de ton fils à ta fille !! »
Oui… quand je n’avais plus aucune patience, je n’étais pas fréquentable. Et là… choisit-il de parler ?
Serais-je un peu brutal en cette nuit de pleine lune ? Je n’avais plus aucune patience depuis la formulation du serment. Je ne pourrai oublier ce lien magique entourant nos deux poignets et nous liant jusqu’à la mort au devoir qu’était le mien. Le lord était-il au courant ? Pas encore… Je m’étais bien préservée d’y penser ou d’en parler en sa présence. Non pas que cela devait être honteux mais je n’aimais pas l’idée de me dire céder si facilement. Enfin si tenté que « céder facilement » puisse définir ce serment. Après tout il y avait beaucoup de contraintes qui allaient en ma faveur. Rodolphus pourrait ainsi autant se sentir faible d’avoir dû négocier au lieu de simplement me prendre comme il avait si souvent l’habitude de faire. Mais je ne supportais cependant pas avoir le dernier mot même si en l’occurrence, d’une certaine façon, je l’avais tout de même. Cependant on ne pouvait pas avoir le jus de citrouille, l’argent du jus de citrouille et le serveur avec ! Quoi qu’il en soit, alors que l’homme allait parler, je ne pus m’empêcher de torturer la mère. Quoi… Il allait parler ? J’imaginai bien que mes impulsivités n’aidaient pas mais à voir l’homme hurler et supplier de tout nous dire, ne devrais-je pas être fière ? Je m’approchai alors de Rodolphus pour le sonder d’un regard et lui faire clairement comprendre que si lui voulait jouer, moi j’avais autre chose à faire que de perdre mon temps en violences sanglantes. Certes, c’était plaisant de les voir souffrir mais je détestai prendre mon temps et prendre le risque d’être découverte même si nous nous retrouvions en terrain moldu. Je lui fis alors signe d’abréger qu’on puisse en finir. Il fallait aussi reconnaître que j’étais quelque peu de mauvaise humeur depuis une semaine. Déposer mes fioles de potions sur la table et lui confier ne m’avait vraiment pas fait plaisir… Oui j’étais susceptible.
« Donc ? »
Je fis signe au père de parler alors que le cœur du fils lévité et que je me rasseyais tel la reine que je pouvais être… Je laissai ainsi Rodolphus poursuivre s’il le voulait bien.

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MessageSujet: Re: Tout n'est que question de devoir   Lun 15 Aoû - 12:27

Mon épouse finit par se relever de son fauteuil, sa baguette levée, elle lança son sortilège favori sur l’ensemble de la petite famille. Je ne dis strictement rien, je la connaissais, elle devait s’impatienter et désirait sûrement obtenir des informations bien plus concrètes de ce misérable cracmol. « Je perds patience… » M’informa-t-elle comme si je n’en étais pas venu à cette conclusion. Je trouvais cela bien mieux qu’elle le dise, puisque cela couvrait notre union. Elle lança par la suite un doloris uniquement à notre source d’information. Bella tourna autour de notre victime, elle était vraiment sublime lorsqu’elle était si imprévisible et sauvage, un vrai prédateur n’attendant que le bon moment pour manger sa proie. Elle était toujours en train de torturer cet homme qui serait sans nul doute tombé de sa chaise si elle ne l’y avait attaché plus tôt. Elle murmura à son oreille des paroles que je n’entendis. Je le vis semblant réfléchir à ses paroles ou du moins à sa réponse. Mon épouse en profita pour torturer encore et encore sa famille. Les hurlements se mêlaient aux pleurs et aux hurlements. Les supplications de la mère me faisaient sourire d’autant plus. J’observais le cœur de l’enfant battant la chamade sous la douleur infligé par le doloris et les hurlements du gamin. Bellatrix finit finalement ce que j’avais commencé, détachant le cœur du corps. L’enfant sans cœur chuta au sol mort, le sang coulant à grand flot de la plaie. Les artères du cœur se vidèrent alors que Bella faisait léviter l’organe juste sous le nez du géniteur de l’être qu’elle venait d’achever. « Si tu ne réponds pas rapidement à la question, je ferai manger le cœur de ton fils à ta fille !! » Menaça mon épouse et j’étais dégoûté du fait qu’elle me vole ce cœur. J’avais prévu de faire avaler l’organe au jumeau et non à la petite sœur.

Je soupirais, observant ma femme las, elle me volait mon plaisir et n’obtenait absolument aucune réponse, elle laissait simplement son impatience parler et rien d’autre. L’homme s’apprêtait à parler lorsqu’elle choisit de torturer sa femme. Ce qui lui coupa toute envie de nous répondre, il se mit à geindre et à hurler, à supplier que nous stoppions nos agissements sur sa famille. Qu’il était pitoyable et qu’il m’agaçait. Comment un homme pouvait se montrer aussi faible. Comment pouvait-on s’abaisser à n’être qu’une saleté de vermine. Avait-il seulement conscience qu’il avait des bijoux de famille. M’enfin, il allait de toute manière mourir ce soir et ce n’était pas un mal, il n’avait jamais mérité de vivre, puisque la magie n’avait voulu de lui et en avait fait qu’un vulgaire moldu alors que ses parents étaient d’un sang aussi pur que le mien. Mon épouse s’approcha de moi, chercha mon regard et me fit comprendre qu’elle ne voulait pas perdre son temps avec mes petits jeux. Elle avait toujours cette peur que nous soyons découverts, mais je savais qu’il nous faudrait torturer pour avoir des réponses, autant faire les choses de façon plaisante. M’enfin, elle désirait que j’abrège et j’allais le faire lorsque j’aurai mes informations. « Donc ? » Dit Bella afin d’inciter le père à parler.

Je vis le cœur du fils léviter, ma femme se rasseoir dans le fauteuil et me faire signe de poursuivre. Le père sembla nous jauger du regard, son regard passant de Bella à moi. Il finit par nous laisser échapper des informations, surtout sur les endroits où étaient cachés les artefacts de sa famille. Je fis signe à Bella d’aller voir surtout qu’il nous avoua en posséder plusieurs se trouvant dans sa maison, parce que sa famille pensait l’endroit bien plus sûr. Que là aucun membre de la famille ne viendrait les chercher puisqu’il n’était qu’un vulgaire être sans accès à la magie. Je savais que le maître ne se contenterait pas que de ceux se trouvant dans la maison et désirerait en avoir la totalité. Cependant, je prenais note des lieux où nous pouvions avec mon épouse trouver les prochains. Je ne me privais pas non plus de torturer un peu la famille avant de la tuer. A chaque fois qu’il prenait son temps pour me répondre, un membre de sa famille subissait un sortilège. La fille eut le droit à un sortilège lui étirant les ligaments jusqu’à les faire céder. Pour le second fils, je lui offris le privilège de manger le cœur de son jumeau, en le forçant à le manger avec ses mains. Le tout sous le regard de son père et je le forçais d’un sort à faire des bruits d’appréciation face à son repas tardif. Celui-là serait le dernier que je tuerais avant de tuer le père. Pour la mère, je me montrais peut-être bien trop clément avec elle, je commençais par lui ouvrir le ventre. Ses organes quittèrent son corps pour mon plus grand amusement.

Je me décidais finalement à les achever en voyant que même en réfléchissant, le cracmol n’était plus capable de rien me fournir sur les siens. Je me contentais de tuer la femme à l’aide d’un sortilège qui l’égorgea. Pour le fils, la fille eut une mort bien plus douce, du moins à mes yeux, je lui fis avaler du poison et elle se tordit de douleur à même le seul durant plusieurs minutes en hurlant avant de finalement pousser son dernier souffle. Les larmes coulant des yeux de son frère et de son père me firent d’autant plus rire. Je tuais le fils à force de doloris, du moins, je tuais son esprit de cette manière avant de tendre une dague au père. Le libérant, je le forçais à poignarder son fils. Je finis par me tourner vers ma femme, pour savoir si elle voulait avoir l’honneur de le tuer ou non. Voyant à son regard que je ferais mieux d’agir, je lançais un sortilège de mort à cette vermine, il tomba inanimé sur le sol et je me tournais vers ma femme. « Nous allons chercher tous les artefacts ou alors nous amenons ceux que tu as au maître pour nous préparer à chercher les autres qui sont pour certains encore dans la famille. » Déclarais-je à mon épouse en posant mon bras sur le sien.
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