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 Healing through filrting ప Evangeva

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MessageSujet: Healing through filrting ప Evangeva   Mer 6 Juil - 0:44

Healing through flirting

Comment ça je ne l’ai pas volée ? Vous vous foutez de ma gueule c’est ça ? Ouais, c’est ça. Excusez-moi si je ne vis pas d’une façon tout à fait orthodoxe, si je ne gagne pas ma bierraubeurre à la seule sueur de mon front. Par ailleurs, c’est discutable. J’imagine que vous ignorez à quel point je dois travailler pour mettre en place mes embrouilles. Etude de terrain, apprivoisement, séduction, gain de confiance… il ne me faut pas moins de trois voire quatre mois pour parvenir à mes fins. Et encore, c’est uniquement lorsqu’il s’agit de sorcières fragiles et dociles, sinon il est possible d’aller jusqu’à six mois de boulot. Et encore… je vous le vends à la baisse. Certes, si l’on chipote et que l’on fait un petit ratio temps de boulot versus gain, je gagne quatre fois plus que n’importe qu’un agent du ministère. Toutefois, vous ne pouvez m’ôter la charge de travail qui repose sur mes épaules. Et puis après tout, si je réussis à vendre de la poudre de fée aux quinquas qui sont ma cible, si je parviens à obtenir ce que je désire, c’est qu’elles sont tout aussi coupables que ce que je le suis. Imaginez-vous, une sorcière, entre quarante et soixante ans, tombant dans les bras d’un jeune homme qui n’a pas la trentaine. Ça n’a pas bonne figure n’est-ce pas ? Je peux abuser de leur confiance, de leur naïveté ou de leur bonté, mais elles ne sont pas moins coupables de leurs actes. C’est du moins mon point de vue et autant vous dire qu’il s’est vu plusieurs fois vérifié. Je ne suis pas des plus habiles quand il s’agit de voler dans leur table de chevet ou de vider leurs comptes à Gringotts de centaines de gallions, mais sachant leurs pêchés, rares sont celles qui osent se venger. Malheureusement pour moi, aujourd’hui je suis tombé sur l’une d’entre elles et je me trouve aux urgences de l’hôpital sorcier britannique.

Mon cas n’est pas d’une nécessité extrême et contrairement à plusieurs potentiels patients, je ne pète pas une durite digne d’un troll mal-élevé. J’attends patiemment mon tour. Ah ah ! Vous avez beau vouloir me donner tous les défauts du monde, vous vous rendez compte que j’ai un minimum de savoir-vivre et ça vous fait rager. Je viens de France moi madame ou monsieur. Dans ce pays on sait se tenir, on sait que l’administration ne fonctionne certainement pas aussi vite que ce que l’on souhaiterait. Je ne suis pas un goujat contrairement à ce que vous imaginez et je sais m’adapter aux codes de la société. Je sais que l’on me prendra en temps et en heure selon la gravité de mon cas, et même si la patience n’est pas mon for, je peux en démontrer de temps à autre.

Je ne sais exactement combien de minutes voire d’heures se passent avant que je n’entre dans une salle d’examen mais ça m’importe peu. Dans mon malheur, la sorcière qui a cherché à m’empoisonner est une vraie bille, aussi je n’ai que de mauvaises aigreurs d’estomac et une soif insatiable. Rien d’insurmontable puisque ça ressemble étrangement à un de mes lendemains de cuite. Le seul souci est que les effets ne semblent pas s’estomper et avoir envie de dégobiller à chaque coin de rue n’est pas particulièrement plaisant. On m’annonce que le médicomage sera là d’ici quelques instants aussi, je décide de m’allonger deux à trois minutes et de fermer les yeux histoire d’oublier mon mal-être. Lorsque j’ouvre les yeux à nouveau je me rends compte que je me suis peut-être assoupi puisqu’une sorcière d’une quarantaine d’année me fixe. Belle femme, elle a un côté chaleureux tout à fait plaisant. Je me redresse. « Excusez-moi je suis d’ordinaire bien plus respectueux. J’espère que vous ne tiendrez pas rigueur de mon manque de politesse et de ne pas avoir été plus patient avant de tomber comme une souche. » Je lui adresse un faible sourire tout en passant la main sur mon estomac chamboulé. Sans surprise aucune je sens comme un titillement d’excitation me traverser le corps. Je sais, Je devrais me tenir sage, retenir les idées qui commencent à fourmiller dans ma tête, mais en voyant l’alliance à son doigt je ne suis que plus pressé de faire sa connaissance, d’user de mon charme et de profiter un peu de sa générosité. « Je pense avoir ingéré une potion mal réalisée. Cela fait trois jours que j’ai des nausées insupportables et une soif que je n’arrive pas à étancher malgré les cinq litres d’eau que je peux boire par jour. Vous arriverez à me fixer n’est-ce pas docteur ? Docteur… » Je lui tends ma main libre pour la lui serrer espérant qu’elle me donne un nom par lequel l’appeler. Il s’agit là d’une des premières étapes à franchir avant de pouvoir lancer le véritable jeu de séduction.


(c) chaotic evil
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MessageSujet: Re: Healing through filrting ప Evangeva   Ven 8 Juil - 1:04

Healing through filrting
Le quotidien d’Evangeline était souvent le même, e à vrai dire cette routine la rassurait, elle aimait ce confort quotidien qui ne mettait pas en danger son bonheur familail et perosnnel. Elle avait toujours travaillé très dur pour obtenir ce qu’elle voulait, et elle se satisfaisait aujourd’hui d’être enfin parvenu à un état de sérénité tel que sa famille puisse s’épanouir sans problème. Mais il ne fallait pas se voiler la face, elle percevait bien, même de là où elle était, la sombre menace de ce mal insidieux que représentait les Mangemorts et leur Maître, un certain Voldemort. Une menace qui pouvait remettre en question tout ce qu’elle avait construit, chose qu’elle ne souhaitait pas le moins du monde. Non, elle aimait vraiment sa petite routine. Se lever de bonne humeur le matin. Préparer de soeufs sur le plat, avec ce bacon qui grésillait dans sa bonne graisse avec des saucisses qu’elle trouvait dans une petite boucherie moldue de Londres. Agrémenter son petit déjeuner de pancakes avec du sirop d’érable et de la marmelade, le tout arrosé d’un bon verre de jus de groseilles, en copagnie de son époux, qui comme tous les hommes de son âge avait du mal à émerger le matin et qui préférait un bon thé avec de la crème pendant qu’il lisait la Gazette des Sorciers que la chouette avait déposé sur le pas de la fenêtre.

Comme le disait Jacques Brilland, “Le bonheur, tu sauras que c'est la simplicité !”. Evangeline se contentait de cette vie simple, et ne la changerait pour rien au monde. Occasionnellement, un de ses enfants venait pour le petit-déjeuner, il fallait dire que la longue table en chêne patiné des Sunderby était toujours recouverte de gâteaux, de tartes, de muffins, de marmelade, de miel, de jus de fruit et de boissons en tout genre, elle aurait pu accueillir plusieurs personnes sans aucune difficulté. Parfois, quand son sommeil était léger, il n’était pas rare qu’elle se lève bien avant son époux, pour enfiler son tablier blanc aux ourlets de dentelle et qu’elle se mette à concocter des shortbreads millionnaires, ou des petits muffins aux mûres des bois. Les préférés de son aîné. Et pourtant, malgré l’énergie qu’elle déployait chaque matin à préparer ce solide petit-déjeuner, elle n’en était pas moins apprêtée, dans son petit tailleur avec un brushing d’enfer. Ce matin avait été comme les autres, et c’est avec ce même bonheur quotidien qu’elle avait laissé son époux en l’embrassant sur le coin des lèvres pour rejoindre Sainte-Mangouste.

Une fois dans cet hôpital pour Sorciers, vêtue de sa longue robe verte avec la broderie d’une baguette et d’un os entrecroisé, commençait alors sa journée auprès des malades de plus ou moins longues durées. Comme tous les matins, Evangeline faisait son petit tour des patients de moyenne et longue durée. Il y avait notamment cette patiente, Madame Kieffer, qui n’avait plus toute sa tête et qui restait de manière permanente dans son service dû à une intoxication massive d’Elixir d’Euphorie. La pauvre femme avait eu la main un peu lourde sans prendre la peine d’y ajouter les nécessaires feuilles de menthe. A 80 années passées, la voilà qui ne cessait de rire toute la journée, un sourire fatigué aux lèvres, et d’essayer d’attraper le nez de tous ceux qu’elle rencontrait. Elle n’était plus du tout capable de vivre seul et Sainte-Mangouste l’avait donc fait internet de manière définitive, en espérant que les effets de la potion diminuent un jour. La femme n’avait aucune famille, et c’était donc Evangeline qui passait chaque matin lui passer le bon jour et doser l’antidote pour la journée selon le nombre de fois où Madame Kieffer essayait de lui attraper le nez.  Il n’était pas rare de l’entendre chanter «Le bateau et les trois mouettes à chapeau », une chanson de Melinda Riviera. L’autre patient de longue durée dont s’occupait Evangeline était un homme qui avait vu sa potion de babillage lui exploser à la figure pendant qu’il la concoctait. Il semblait avoir toute sa tête mais ses phrases ne voulaient rien dire. Encore ce matin, il avait dit à Evangeline que la mer était rouge car la grenouille avait dansé. Il se rendait compte de l’ineptie de ses paroles, et parfois il préférait écrire pour traduire ses paroles. Ainsi il voulait juste dire que le soleil serait haut dans le ciel car son crapaud était monté en haut de sa petite échelle.


Après cette tournée somme toute assez divertissante, il était temps pour Evangeline de s’occuper des patients du service ambulatoire. Le service était bien plus aujourd’hui. Son premier patient avait avalé une potion d’amaigrissement et s’était retrouvé gonflé comme un ballon de baudruche, tandis que le second souffrait d’une urticaire sérieuse après être tombé dans un champ de chou mordeur de Chine. Ces fichus choux étaient sacrément allergènes, surtout à cette saison de l’année. Le troisième patient était un jeune homme, du nom de Téva Morin d’après ce que son assistant lui avait dit, mais il n’avait pas encore eu le temps de faire son entretien préliminaire et Evangeline était donc rentré dans la cabine de diagnostic sans savoir à quoi elle aurait affaire. L’homme, jeune et bel homme, était assoupi sur la table de diagnostic. Plutôt que de le réveiller brusqument, Evangeline s’occupe de mettre sur un plateau quelques flacons de remède et d’antidote en tout genre qu’elle risquait d’avoir besoin, comptant sur le bruit des flacons pour réveiller l’inconnu. Stratagème qui marcha à la perfection. A peine réveillé, il s’était redressé pour s’excuser.


- Ne vous inquiétez pas Monsieur Morin, il n’y a pas de problème, vous êtes dans un hôpital, et non dans le sordide bureau d’un Auror. Nos patients s’ils ressentent le besoin de se reposer sont libres de le faire, cela peut parfois être un symptôme. Dites-moi donc ce qui vous est arrivé.

En posant cette question, Evangeline s’était délicatement assise sur un tabouret et avait croisé ses jambes en regardant le jeune homme avec bienveillance, afin de le mettre en confiance et le rassurer. Apparemment, il aurait ingéré une potion mal réalisée lui donnant la nausée et une incroyable sensation de soif. Evangeline prit une plume verte pour le noter sur son calepin : « Nausées nombreuses et potomanie récurrente ». Intéressant… Etrangement, Evangeline ne voyait pas quel potion mal réalisé pouvait être à l’origine de ce mal, mais elle connaissait un poison qui pouvait donner ces effets, Le Venin du Désert, même si logiquement il aboutissait à une déshydratation complète du sujet en quelques heures, la seule solution étant de l’immerger dans l’eau, si l’on voulait éviter de se retrouver avec un corps dépourvu de la moindre goutte d’eau.

- Roberts. Docteur Evangeline Roberts. Je note vos symptômes, et je vais déjà vous donner un peu de ce sirop de pluie, la consistance est un peu étrange, mais il permettra de vous réhydrater temporairement. Laissez-moi examiner vos avant-bras.

Evangeline s’approcha du patient et délicatement se permit de relever une de ses manches. Là, elle pinça très légèrement sa peau pour mesurer l’élasticité de la peau et donc l’hydratation du patient.

- C’est bien ce que je pensais, vous êtes fort déshydraté. Mais dites-m’ en plus, quelle était cette potion mal préparée à l’origine de ces maux selon vous ?



- crooner curves
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